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Guide de l''''amateur d''''insectes Deyrolle 1868

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3 a ailes inférieures plisséesnon-seulement lementmaisen outre transversalement; et l'ordre des Dictyoptères Blattes à ailes supérieures croisées ausommet,au lieu d'avoir la longitudina-

Trang 1

DE

COMPRENANTLES GÉNÉRALITÉS SUR LEUR DIVISION ENORDRE

l'indication des ustensiles et LES MEILLEURS PROCÉDÉS POUR LEUR

FAIRE LA CHASSE LES ÉPOQUES ET LES CONDITIONS LES PLUS FAVORABLES A CETTE CHASSE

LA MANIÈRE DE LESPREPARER

ET DE LES CONSERVER EN COLLECTIONS

PlusieursMembresde laSociétéEntomologiquede France

3« ÉDITIONRevue, corrigée et augmentée.

PARIS Chez DEYROLLE Fils

Libraire, Correspondantdes Sociétés Entomologiques

de Londres, de Belgique et de Suisse

19, RUE DE LA MONNAIE, 19 (*)

1868

(•) L"on trouTera, au ménie Élablisâement, tous les ustensiles indiqués dans eot

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prouve les services que ses devancières ont

rendu aux débutants en Entomologie;

a pas fait défaut, et nous les prions d'agréer nos

l'em-pressement avec lequel ils ont revu cet ouvrage,

ajoutant les procédés récemment découvertspour

supprimant les localités détruites oubouleversées

rendu aussi indispensable aux débutants qu'aux

E Deyrolle fils.

Trang 5

Lagrandedivisiondestum, entrecoupés) comprend tous les animaux sans

\mECTES{Insechim,In(ersec-vertèbres, désignés aussi sous le nom à'Articulés;

Nous en séparons les crustacés, les arachnides, les

myriapodeset les annelés,qui ontétééliminéspar lesderniersauteurs, qui onttraitécettebranche de l'His-toire naturelle

Lecorps desinsectes est composé de troisparties

parfaitementdistinctes; la Tête, le Thorax et

VAbclo-menouventre

La tête, qui est la partie antérieure du corps, esttoujours munied'une bouche parlaquelle les alimentssont introduitsdansle tube digestifî celtebouche est

suivant qu'elle est destinée à la mastication ou à lasuccion; sur le devant dela tètesontinsérées lesan-

tennes, surlesfonctionsdesquelleslessavants nesontpasd'accord, les unsleur attribuentle toucher, d'au-tres,l'ouïe etl'odorat,quelques auteurs leur croientces trois sens Près des antennes sont les yeux qui

dans plusieurs groupes sont atrophiés, quelquefois

même ilsmanquentcomplètement

la-quellesontinséréesles ailes et lespattes; les ailessont

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secondepaire est réduitél'étatrudimentairc, parfois

sexes; lorsque les deux ailes sont souples, on les

nommeaile supérieure et aileinférieure,si l'aile

supé-rieure estcornéeelle est appeléec'/y^rc.

Les pattes sont toujriurf> au nombre de six^ ellesserventàrambulatiou et aident souventaussil'insecte

àraccomplissemenld'autres fonctions, natation,ponte,

nidification,etc.

L'abdomeii est composé de plusieurs anneaux ou

stigmates qui sont les orificesdes organes delaration

respi-Lesinsectes sontdivisés en plusieurs ordres, nous

Co-léoptèresd'Europe la définitionqu'en àọm^Jacquelin

duVal, dans sonintroduction,pageCLXXXIX.(I).

mas-tication; des mandibules et des mâchoirespalpigères Ailessupérieures cornées ou co-riaces, recouvrant en général les inférieures

quisontpliéestransversalement» «-

pl.lll,fig 1)

(t) Voir pour plus de développements l'ouvrage cité.

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palpigèrcs, celles-ci forme

de galète. Ailes supérieures cornées ou

co-riaces recouvrant les inférieures qui sont

plissées longitudinalement.—Métamorphoses

incomplètes —[Ex Criquet,Gênera,pi.m,

fig A).

3. Ordre desTfii/sanoptèresil) —Bouche destinée àla

succion, maisoffrant des mandibules etdes

parallèles et frangées tout autour, croisées

aurepos — Métamorphosescomplètes oucomplètes — {Ex Thrips, Gênera, pi iv, fig 5) ,

Orlhoptères, savoir : l'ordre des Dermapléres (Foriicules, Gênera

jil ni, fig 3) a ailes inférieures plisséesnon-seulement lementmaisen outre transversalement; et l'ordre des Dictyoptères (Blattes) à ailes supérieures croisées ausommet,au lieu d'avoir la

longitudina-suture droitecomme les autres Orthoptères ; mais ces caractères

ne sont pas assez importants pour permettre l'adoption de deux

ordres spéciaux.

(1) Les insectes qui composent cet ordre nommés pard'autres

Physopodcs,ont étécomprispar la plupart des auteurs dans les Hémiptères et par unpetit nombre dans les Orlhoptères dont leur

bouche les rapproche un peu plus, quoiqu'elle s'éloigne encore notablement de celle de ces derniers. En résuméje croisque les caractèresbuccaux qu'ils présentent et laforme spéciale de leurs

ailes, autorisent l'adoption d'un ordre particulier, intermédiaire entre ceux des Orthoptères et des Hémiptères.

(2)Quelquesauteursconstituent.aux dépens des Hémiptères, quels ilsdonnent pour caractèresun bec naissant de la partie an- térieure de la tète et des ailes supérieures semi-cornées, plusieurs autres ordres, savoir : celui des llomopièresoffrant un bec qui

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aux 6

-succion, formant un bec articulé;

mandi-bules et mâchoires non palpigères, formes Ailes supérieures semi-cornées, co-

séti-riacesou membraneuses — Métamorphoses

généralement incomplètes (1). — {Ex

Pu-naise des bois_, Gênera, pi iv, fig 6-,

Ci-gale, Gênera, pLiv, fig. 7; Puceron, Gênera

pi IV fig 8).

mastication; des mandibules etdesres palpigèresounon Toutesles ailesmem-

mâchoi-braneuses, à nervures généralement

très-ré-ticulées. —Métamorphosescomplètes ou

in-complètes — (Ex Libellule, Gênera, pi v, fig. 10)

naît (lu prolongement inférieur de la tète et des ailes supérieures

de consistance égale et généralement plus oumoinscoriaces ; celui des Phthiroptàres, caractérisé par» le bec qui parait naître dusternum et des ailes entièrementmembraneuses; enfin celui des

Pseudoptcresoffrant deux ailes seulement chez les mâles qui sont privés de bec a l'état parfait Ces derniers ordres comprennentle

premier les Cicadaires, le second les Pucerons et le troisième les Cochenilles Mais leurs caractères ne me paraissent point assez importants pour les faire adopter.

(t) On sait en effet que lesCoccus et les Orthezin offrent (les

mâlesdu moins) desmétamorphoses spéciales rapportées aux

mé-tamorphoses conipjèles.

(2) Ona voulu établir aux dépens des Névroptères un nouvel ordre sous lenomde Trichaptèrcs (Phryganes), caractérisé par labouchea mandibulesrudinientaires et a mâchoires' soudées avec la

lèvre, de manière "a formerune espèce de bec pénicilliforme et les

ailes poilues et en toit au repos ; mais cettecoupen'a pas été ralement adoptée.

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géné-mastication ou à la succion, mais offrant

Ailes toutes membraneuees inégales, nées — Métamorphoses complètes —[Ex

vei-Guêpe, Gênera, pi iv, fig 9).

succion, formantune trompe roulée

mandi-bules rumenditaires Ailes toutes

membra-neuses, plus ou moins- revêtuesd'écaillés. —

Gênera, pi v, fig 1 1).

succion, formant en général une trompe du

reste variable; mandibules et mâchoires, ou

lespremières au moins sétiformes ou nulles.Ailes supérieures membraneuses, veinées;

inférieurestrès-petites etmodifiées sousforme

debalancier —Métamorphoses complètes

{Ex.iMouche,Gênera,pi vi, fig, 12; Puce(2),

pi VI, fig. 13)

(J) Sous le nom A'Homaloptères on a voulu séparer des vrais Diptères les Diptères pupi pares dont labouche est en effet assez notablement différente et dont les mœurs sont particulières. Tou-tefois te nouvel ordre a été rejeté par la plupart des auteurs.

(2) Les puces ont été considérées par la plupart des auteurscomme

constituant un ordre particulier sous le nom de Siphonaptères,maison penche assez généralement aujourd'hui, avec raison je crois,

a les ranger parmi les Diptères, car elles se rapprochent en effetbeaucoup des Diptères pupipares par leur bouche, leurs mœurs et leurs métamorphosescomplètes.

Trang 10

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suc-cion, mais offrant des mandibules linéaires

et desmâchoirespalpigères Ailessupérieures

très-petites, étroites , semi-crustacées, semblantunpeu auxbalanciersdesDiptères;

res-inférieures grandes, longitutiinaỵement

com-plètes.— {Ex Xcnos, Gênera, pi. m, fig 2).

Telssontlescaractèresprincipaux desdiversordres

delaclasse des insectesdontje sépare, comme je l'ai dità propos dela définition de l'insecte, les anciens

Ap'.ères sur lescaractères desquelsje ne croispas

de-voir revenir, me bornant à dire qu'ils se divisent à

leurtour en trois ordres caractérisés ainsi qu'il suit :

1. Parasites — Bouche destinéề lasuccion,

consti-tuée parunsiphonculerétractile.— Animaux

épizọques — (Ex Poux, Gênera,pi vi fig. 14)

2. Anoploỵires — Bouche destinée àla mastication,

oftrant desmandibules etdesmâchoires

Ani-maux épizọques.—(£"07. Pouxd'oiseaux.nera, pi VI, fig 15).

offrantdesmandibulesetdes mâchoires

Ab-domen terminé par des fdets ou un

appa-reil spécial propre au saut. Animaux nonépizọques — {Ex Podures, Gênera, pi, vi, fig. 16)

J. DU Val(1)

Trang 12

H*«^mO

Trang 17

,/ s -?

/ Ky^i'U^ na/ii , aihj 7//-à '^mc/JfyC'i-Cii , a-ths

Trang 19

— 9 —

NOMKỵSCLATUUE DES DIFFÉRENTES PARTIES

PLANCHE I.

Fig 1. Hammadcherushéros Fabr Dessus ducorps.

a, labre. —b, mandibule. —c, palpe maxillaire. — d, épistome. —<', front. —f, vorlex.— g, œil. — h, an- tenne. — /, tarse.—j,jambe ou tibia. — A-, cuisse -•

/, pronotum.—m,scutum dumésolhorax.—/i, scutelluni

du mcsothorax ou écusson.—o, éljtre ou aile siipéricure.

—p, aile inférieure. —q, scutur.i du métalhorax. — r.

scutellum du métalhorax. — 5, abdomen — t, dernier arceau abdominal supérieur apparent ou pygidium. —w, stii;mate. —a', nervure costale. — U\ nervure sous-cos-

bifurquée. —e', nervure anale après laquelle eudedanson voit uneespèce de rudimentde la sous-anale. —{' , point

ós'opèrent les plis de l'aile.

Fig 2 lè^tàe.y«croi)hornsgcrmanu'us.\j\x\., vue en (ỵessus.

a, mandibule. —b labre. —c, palpe maxillaire. —d, antenne coudiỵe et en massue.—e, épistome.—e\ espace

moinsconsistant, semi-corné et très-remarquable que sente en général l'épistome des ^'ecrophorus. — f,post- épistomeextrêmementdéveloppé et enclavé dans le front.

pré-—g, œil. —h, front réduit a une bandedechaquecơté par suite de l'envahissementdu post-épistome. —i, vertex.

;', occiput. On voit en outre lestempesde chaquecơté.

PLANCHE II.

Fig I. Sphndrusleiicophfalnius Lin.Dessous du corps.

a languette. —b, paraglosse. —c, palpe labial. —rf,

lobe internedelà màrhoirc. — c, lobe externe palpiforme

(l« la mâchoire ou palpe maxillaire interne, — /", palpe maxillaireoupalpe maxillaire externe.—17,mandibule.—

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— 10 —

h, menton offrantune forte dentmédiane en avant. —i,

pièce basilaire. —j,tempe. —k, limite postérieure de la

joue trés-rcduitc.—/, œil, —m, antenne filiforme. —n, prosternum. — o, bord infléchi du pronotuni. —7;, épis-

ternum — 7, épimère soudée Ces deux dernières pièces forment les proplcures. — r,hancheantérieure.—s, tro- chanter intérieur.—t, cuisse;—u,jambeou tibia.—v, tarse. —x, ongles ou crochets.—a',mésosternum —b\

épisternum. —c',épimèretrès-étroite Ces deux dernières pièces forment les mésopleures. — d', bord infléchi ou

repli latéral de l'élytre.— e\ hancheintermédiaire. —f,

métarstenum.— g', épisternum. —h', épimère Cesdeux

dernières pièces constituent les méiapleurcs. — i',hanche

postérieure. —f, trochantcrpostérieur, dit fulcrant. —

A',abdomen

Fig 2 Tète âeVHijdrophilnspistaceusL^iÇ.vueen dessous.

a, trou occipital.—6, tempes,—c,joues.—d, pièce

ba-silaire.—e, pièce prébasilaire. —/", œil.—g, antenne.—

h, tige delà mâchoire.—/, menton,—j, palpe maxillaire.

k, lobes de la mâchoire. —/, languette. —m,palpes

la-biaux.—71, mandibules, formées par l'accollement des lobes allongés des mâchoires.

PLANCHE III.

Fig 1 Tète et bouche duPijrrhocoris opteraL., vues de côté.

a, œil.—b, base de l'antenne,—c, lobe latéral dufront

—d, épistomc ou lobe médian frontal.— c labre allongé

et s'appliquant sur la base du bec.—f,gaine articuléedu

bec représentant la lèvre inférieure. —^<,», filets tant les mandibules. —hh, filets représentant les mâ-choires, parfois réunis en grande partie.—Les filets du bec sont tous contenusdans la gaine dont on les a écartés ici.

représen-Fig 2 Tcte et thorax d'un Ichaeuinonide Dessus.

a, ocelles ouyeux lisses. — b, antepectus saillant en avant et visible en dessus (collier de divers auteurs),—r,pronotum formantun :,iinple liseré ouanneau étroit.—(/,

scutiim du mésothorax.— e, scutellum du mésothoraxou

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uns) —g, segment médiaire portant deuxstigmates tathorax de quelques-uns).— h, paraptère. — i, hanclic postérieure. —j trochanter.— A-, apophyse, subdivision

(mé-du trochanter. —/, premier segment abdominalapparent pédoncule.

dé-nudée, vue de face.

fl, œil. —b, pifccc appartenant ii l'épicràne. — c, labre.

d, piècemembraneusereprésentant l'hypoglotte.—e, palpe labial.—/", trompedéroulée, formée par l'accoUemcnt des lobes allongés des mâchoires.

Fig 4 Tète etbouche de l'EcJnjnomiaferaL.(Diptère), vues de coté.

a, fort ligament unissant la tête au thorax.— b, œil.

c, antennes. —d, style. —e, supportou base de la gaine

de latrompereprésentant le menton.—f, tige de lamême

gaine ligurant l'hypoglotte. —fj, lèvres terminales sentant la languette et ses paraglosses réunies.—//, palpes maxillaires portés par la gaine de la trompe (ou lèvre in- férieure) par suiie de la fusion desdeux soies maxillaires avec elle.

repré-Fig 6 Télé et bouche de la Xylocopaviolacea Lin.

a, œil. —b, antenne.— c, labre. — d, épistome.— e,

front. —

f, vertex et ocelles, ou yeuxlisses.—g, occiput />, mandibule. —/, mâchoire.—j,palpe maxillaire.—k, languette vers la partie de laquelle on voit les paraglosses fortement appliquées contre elle. —l, palpes labiaux Fig G Chrysalide duLasiocumpapini Lin.

a, tète.—b, œil.—c, antennes. —d, pattes.—e, ailes

f, stigmates.

Fig 7 Chenille du CossusUgnipcrda F.

a, tète. — b, thorax représenté par les trois premiers segments. — c, épistome.—d, pattes écailleuscs.— e e,

fausses pattes ou pattes membraneuses.—f,fausses pattes anales.— g, sligmatts.

PLANCHE IV.

Fig 1 Ailesdu /*/e»7«Mnj/t Linné, dénudées Les lettres extérieuics désignent les nervures que je vais d'abord signaler.

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a, aiie supérieure.— c, côte ou bord supérieur de l'aile,

simple.—d, preniièic nervure scus-co>ilale.—e, tleuxième nervure snus-ccstale, ou vraie. —f, nervure médiane.—

g, nervure anale.—Lanervuresous-médiane manqueel se trouve remplacée par un léger pli entre les deuxprécé- dentes.

b, aile inférieure. —//, première nervure sous-costale écartée.— i, deuxième nervure sous-costale ou vraie.—

j, nervure médiane.— m, nervure anale Les lettres rieures désignent les cellules signalées ci-après; ce sont

inté-les mêmespour les deux ailes.

c, cellule médiasiine au-dessus de laquelle est la costale.

— se, cellule sous-costale (discoidalc des

Lépidopterolo-gistesj.—m,médiane, —s k?, cellule sous-mcdiane, fondue avec la médianeeur l'aile supérieure, par suitedu

con-manquede nervure sous-médiane. —a, cellule anale. —

premier p, cellule radiale. — second p, cellule cubitale, subdivisée par une nervure oblique sur l'aile supérieure,

les trois pinférieurs, cellules posiérieures.

Fig 2 Aile supérieure de Tenihrédine

a, nervure costale.~ b, nervure sous-costale.—c, vure médiane.— d, nervure sous-médiane. — e, nervure anale. —/", nervure radiale.—g, rcrvure cubitale. —h, cellule costale.—i, cellule sous costale. —j, cellulemé-

ner-diane. — /£, cellule sous-médiane divisée en deux parune

petite nervure. — l, cellule anale. —;«, cellules radiales.

— «, cellules cubitales. — o, cellules discoidslcs.—p,

cellules postérieures. —q, stigma.

Fig 3 Aile de Tipiilaire,

a, nervure costale.—b, nervure sous-costale double.

o, cellule sous-anale. — p, cellule stigraatique. — qq,

cellules radiales.— r, cellulecubitalc.— iss, cellules

po.sté-rieureures. — t, cellule discoidale.

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Fig i Ailes du Li/gaus mililuris Ros.

Les lettres intérieures désignent les cellules.

a, aile supérieure ou ticmiéljtre. —c CDiie,—d, rlavns.

—e, membrane.— /", nervure costale. — g h, nervure sous-costale double. —h' nervure médiane. —i, nervure radiale. —j, nervure cubitale. — k, nervure sous-mé-

diane.— c, cellule costale. — m, cellule sous-costa'e. —

s m,cellule sous-mcdiane.—a, cellule anale.—s, cellule stigmalique. — r, radiale. — cub, cubitale double. — d, discoidale. —Ppp, postérieures.

b, aile inférieure. — l, nervure costale. — m, nervure sous-costale. —n, nervure médiane. — o, nervure sous- médiane. — p, nervure anale. — q, continuation de la

nervure sous-costale. —r, nervure radiale. — s, nervure cubitaio.— c, cellule costale, — se, cellule sous-cost;ile.

—- III, cellule médiane. — s m,cellule sous-médiane. —

0, cellule anale.— r, cellule radiale. — cub, cellule

récurrente,émanantde la sous-costale.

Fig. 5. Aile supérieure de Pterowa/us inflexus Forst., gros^ie.

très-a c, nervure sous-costale. —c, pointou elle gagne la

cơtenomme parM Ratzoburgjunctura — b, partie un

peu épaissie de la nervure sous-costale (nervure duplex Ratz.) — d, nervure radiale.

Fig, G Aile supérieure de l'Aphis jacjlandis Kalt.

u, nervure costale. —b c, nervure sons-cohtalc double.

— (/, nervure radiale.—e, nervure radialedeuxfois quée. ~f, cellule costale.—j?, cellule médiastine se dila- tant ausommeten l'orme de stigma (masse costale, Kaltenb.)

bifur-—///cellule radiale. — /, cellule cubitale. —j, cellules postérieures.—/;, cellulesquel'on doit peut-être considé- rercommeles sous-costale etmédianedevenues discọrtales.

1, cellule qui par suite alors représenterait la

sous-mé-diane.

Trang 24

H

-COLOEPTÈRES

Leplus important de tous est le filet.Lechoix n'enest pas indifférent, carde sa construction dépend lesuccès dela chasse.Aussi allons-nous ledécrireendé-

tail. Le filetsecomposed'un sac en toileattaché àun

cercle enfer supporté parun manche Le manche, de

lagrosseur d'un pouce, a un mètre ou 1",20 de

ferde G centimètres de longueur, percée verslehaut

cercle. Celui-ci a trente centimètres dediamètre : il

estforméd'unelame de ferplat surchamp, de8

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milli-céededistanceen distancepour qu'onpuisse y adapter

lesac; et afin que le filqui retiendra lesacne s'use

pastrop vite, ilfautavoir soindepratiquer, danstoute

la circonférence du cercle, une gorge óseront percésles trouspar lesquelspassera le fil : de cettemanière,

le fil ne ferapas saillie etne s'userapas aussi vite 11fautpréférerle cercleen ferplatau cercle en ferrond

difficiledepercer des trous; en outre, le ferétantplat

etsurchamp, racle plusfortementles plantessur

les-quellesonlepromène.Cecercle se fixe à la douilledu

mancheau moyend'un morceaude fer plat, de3 ou 4

centimètres de longueur sur6 ou 7millimètres paisseur, soudé aucercle: on introduit ce morceau defer dans la douilleet on le fixe au moyen dela vis de

d'é-pression Pour que le filet soitplus commode à porter,

il estbonqu'il puissese fermeren deux; pourcela, ilfautunecharnière dechaquecơté,aumilieu,arrangée

car sanscelailserefermerait continuellement lorsqu'on

s'enservirait. Lachapeousacqui s'adapterầ ce cercleseraen toile solidepour nepassedéchirertrop facile-

ment aux épines : elle aura 60 centimètres de

lon-gueur On fixera ce sac en toile au cercle par le

moyen des petits trous percés dans ce dernier, afinque ce soit le fer et non la toile qui frappe contre les

faudraitrenouvelertropsouventlesbords delachape.L'autre extrémité du manche sera munie d'une

Trang 26

- 16

-quel'on visite l'intérieurde la poche Onpeutajusteraussi à ladouille, enplace du filet, soit une èorte dehoulette, pour creuser la terre, pourtravailler lesboisvermoulus quandl'écorçoirest trop court, soitunepe-titefourche qui sert à retourner les pierres, les dé-tritus, etc.

Pour chasser au filet, on le promène

horizontale-ment avec sonouverture perpendiculaire, d'une

ma-nière assezvigoureuse pour que les insectes se chent des plantes et tombent dans le sac, mais nonpourlesenvoyer tomber auloin: c'estcequ'on appelle

déta-faucher^ parce que le mouvement que l'onimprime au

filetressemble beaucoupà celui d'un faucheurdansun

faut pas attendrequ'il soit trop rempli, parce que les

insectes entassés peuvent s'endommager: onrenverse

lesac surunenappe pourchercher à sonaise etd'une

manièreplusutilequesi l'onsebornaitàregarderdans

lesac

Cefiletpeut aussi servir àpêcher les insectes tiques ; mois il vaut mieux avoirun filet particulierpourcette chasse, etremplacerla toileparuncannevasassezlâche pour quel'euu s'écoule facilement,mais en

restent pris.

Plusieurs Entomologistes du Midi, et notammentde

j)a-rapluie do couleur claire, dans l'intérieur duquel ilssecouent lesbranches d'arbres et battent les haies

Trang 27

mais c'estun tout autre système que le filet et l'on

n'arrive pas au même résultat, puisque le lllet sert

principalement à visiter les herbes et les plantesbasses sur lesquelles le parapluie n'aaucuneprise.

Leparapluieestnéanmoins fort utilepourbattrelesbuissons,leshaies, lesarbrespeu élevés, surtout lors-quele manche peutse pHerà moitié

Lanappe estaussi fort utile etremplace

commodé-ment il faut être troispersonnes, deux pour la tenir

bien tendue, et une autre qui secoue les branchesd'arbres et les haies On a imaginé un systèmeassez

ingénieuxpour employer la nappe quand on est seul,

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— 18 —

versai terminé à chaque bout par un bâton oblique,après lesquels est fixée la nappe un peu lâche afin

qu'elle puisse encadrer les branchesou troncscontre

lesquels on l'applique La nappe sert aussi à étendredesfeuilles, des fourmis, desdétritus. Ses dimensions

n'ont riendefixe : pluselleseragrande, plus ellesera

utile ; c'estdu reste un ustensileindispensableparcequ'ilvientcontinuellementausecours desautres.Pour visiter les feuilles sèches, il faut un filet à

largesinailles d'environun centimètre carré : cefilet estcylindrique,danslaforme des tamboursàprendre

lepoisson, d'unmètre delongafinqu'on puisse le

sai-sir solidement aux deux boutspour le secouer-, il est

fermé à l'unede ses extrémités et ouvert àl'autrepar

laquelleonintroduitles feuilles ; il est soutenu aulieupar deux cercles de baleine, espacés de 2 ou 3décimètres, ayant25centimètres de diamètre.Onpeut

mi-se servir pourles mailles, auheu de ficelle, du fil deBretagne, quiestsuffisammentsolide. Ce filet esttrès-commode ettrès-portatif puisqu'il n'a d'autre épais-

seurquecelle des baleines et dufil ; il peut souvent

très-petitdiamètre

Pour appliquer contre les arbres dont on râpe avec

un couteau le dessus des écorces, les mousses, les

lichens, on se sert d'unfilet en toiledans la coulisse

duquel onintroduitune fortebaleinequi nefait que lamoitié de lacirconférence du filet, de sorte que l'ou-

verture a la forme d'uncerclecoupé en deux dontla

Trang 29

celte dernière partie,tendue par les extrémités de la

baleine,que l'on applique contre l'arbre dont elle

em-brasse facilementles contours malgi"é sa tension.Pour

se dispenser de prendre àchaque instant les insectes

mêlésauxdébrisfombés dansle sac, ce qui seraitpeu

commode, il faut que le sac aitau milieu desa

pour faire tomber les racluresdes arbres, etquel'on

refermeaussitơtpour empêcherles insectes de ler.

s'envo-Un tamisest aussichosefort utile, surtoutpourles

fourmillières : ses dimensions, sa construction, sa

forme, varientd'après le gỏt de chacun Les unsleveulent rond, d'autrescarré; lesunsemploientdupar-chemin, lesautres dela toile métallique; ilfaut seule-

ment faire attention à ce que les ouvertures soientassez grandespour queles insectes qu'on recherchenesoientpas arrêtésaupassage,etassez étroitespourque

les fourmis et les débris végétaux nepassentpas tropfacilement, ('e tarais doit, en outre, êtrepourvu d'uncouvercle pourque les fourmis ne vous inondent pas

Le plus commodeest un sac en moleskine dont le

cơté verni est en dedans, à l'une des extrémitésest

cousue une toile métallique ronde d'environ"25

centi-mètres de diamètre Surlescơtésdusac,ily atrois

ba-guettes quiglissent dansunecoulissepour l'empêcher

de s'affaisser, en haut est un cordon passé dansunecoulisse que l'on tire pour empêcher les fourmis de

commode

Trang 30

~ 20 —

se plie facilement et se réduit à un très-petit lume

vo-Pourfairedes recherchesdans lebois, sousles

écor-ces, il fautun écorcoir, c'est un morceau defer avec

un manchedebois solide: l'extrémité dufer estgulaire, en formedefer delance, avecles bords tran-

trian-chants, pas tout àfaitdroite, mais légèrement

Cette lame s'emmancheaussi tranversalement,

tran-chants; il estplus fort etplus commode, seulement il

estmoins portatif

Pour mettre les petits insectesqu'on recueille

pen-dantlachasse, il faut avoirdes tubesenverre un peuépais, de 4 centimètresdelong; uneplusgrande lon-

mettre plusieursdecespetitstubes dansla poche sans

courir aucun risque, si l'on afait attention à ce quel'extrémitéarrondien'aitpas été trop amincie dansle

soufflage.Cestubes sont fort commodespour mettreàpart les insectes rares ou fragiles qu'on ne veutpas

mêleraveclesautres,etsurtoutlesaccouplementsquisont souvent fort intéressantsà connaître.Quant aux

gros insectes, on peut jeter ceux qui sont noirs, et

notammentles Carabiques,dansunflaco7id'espril-dc'

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dans unfiaconà large goulot, qu'on remplitenpartie

avec (les tortillons depapier, afin que les insectesne

s'amoncellent paslesunssur les autres; ilfautdu

pa-piernon collé pour qu'il puisse absorber l'humiditéquise concentre dans le flacon.Onasphyxielesinsec-

tes,pourqu'ilsne s'endommagentpasensebattant,au

moyende quelques gouttes à'éther, de chloroforme ou

de benzine, qu'onversesurle bouchondesflacons On

estsouvent obligéde réitérercetteopérationà cause de

la volatilité de ces liquides qui s'évaporentchaquefois

qu'onouvrelesflacons Ilfautfaire attentionà ne pas

enjeter trop à la fois, parceque l'humidité s'attacheauxinsectesetleur faitperdre leur duvetetleur fraỵ-cheur.On emploieaussi pourlemême usage desboites

de ferblanc de différentesformes, quiontl'avantagede

nepouvoir se casser Quelques personnes se servent

pour lesCarabiques depetits cornetsen papier un peu

fort ; on y metl'insecte la tète lapremière, demanière

à ce qu'ilne puissebouger : cette méthode est assez

utile pour les Cicindèles, qui sont sujettes à tourner

au gras dans l'esprit-de-vin, etqueleur naturel

car-nassierrend dangereuses au milieud'un fl.acon rempli

de Coléoptèresmoinsturbulents

Ilfautaussiemporter en chassedes pinces à pointes

fines^omsaisir depetitsinsectesdansdestrousól'on

nepourraitles prendre aveclesdoigts

que

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fumé dansune pipeest fort utile pour insuffler dans

les fentes des roches, dans lescrevasses des murs, lesgerçures des écorces, les lichens, etc., afin de faire sortir les insectes qui, sans ce moyen, resteraient

cachés dansleursretraites.

carton ronds, recouverts de soie verte et reliés par

épin-gles. Lorsqu'on chasse, on la pend àla boutonnière

afin d'avoirtoujourssous la mainles épingles donton

peut avoir besoin

La hoHe à épingks, sel't surtout à emporter une

certaine quantité d'épingles, lorsqu'on partpour une

expédition de plusieurs jours Elle est très-commode,

parce qu'on a desuite tous les numéros d'épingles,

sans être obhgé d'ouvrir plusieurs paquets, etqu'elles

se-rait-elle même renverséedans touslessens

Quand vous partez en excursion entomologique le

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vosustensiles vous ferait perdreune journée; il fautdonc veiller à ce que tout soit toujours réuni, dansune gibecière ou dansun sacdetouriste, soitentoile, soiten cuir,attachéauxépaules pardeuxcourroies.Ce

dernierûOuâ semble réunirbeaucoup plus d'avanlageâ

que le premier, d'abord il laisse les deux mains

li-breset estaussibeaucoupmoinsfatigantàporter.Cesac

bien disposé peut contenir, outre tous les ustensilesnécessairespourlachasse desinsectes,ledéjeunerdelajournéeet même desvêtements; c'estsurtoutpour lesexcursions de plusieurs joursqu'il estindispensable

CHASSE.

Ce chapitre, si simpleen apparence, est pourtant le

dedire, comme onpeutlevoir dans les ouvrages quiont effleuré celte matière, s'il estvrai de dire qu'on

trouve des insectes partout, sur les routes, sur les fleurs,dansles champs, dans lesbois,il estaussi très-

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-seulement à ramasserles mnilienreiix (loléoplères qui

veillent bien se laisserprendre; il laul donc aller

au-devant d'eux et les relancer jusque dans leurs

Nous commençons par recommander aux jeunes

ce n'est jamais au premier coup dœil que l'on estsûr de l'identité de l'espèce qu'on rencontre Dureste aucun Coléoplère n'est dangereux : quelquesCarabes, quelques Cicindèles, les Lucanes ou Cerf-Volans, mordent assez fortement, mais c'est une

doigts; mais pour les petits il est bon de se servir

d'une pince fine, etpour ceux de la grosseur d'unetêted'épingle, il suffitd'humecter lebout dudoigtque

l'onposelégèrement surl'insecte.

Onpeut chasser presque toute l'année,car si l'hiver estunesaison peu favorable,il n'y aque les moments

tueuse.Dèslemoisdefévrier,quandletempss'adoucit,

lesinsectes quisont restés enfouisdans leurs retraites

commencentà en sortir; à ce moment,ilfautcherchersous les mousses, sous les pierres, et surtoutle longdes rivières lorsque, après une inondation, les eaux

commencent à se retirer ; celles-ci enpénétrantdans

lesprés ontforcéunefoule d'insectesàsortir deterre, ilssont entraỵnés par lefleuveel le courant les déposeaux endroitsóil seralentit, mêlés avec des détritus

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sur los rives, (lesrcelicrehes soiiltoujoursfructueuses,

et l'on prenddecette manièreeten quantité des espèces

que l'on ne rencontre jamais autrement Ce sont tout les (Jarabiques et les Stapliylins, qui abondent

sur-sousces détritus; ony rencontre aussi quebjucs lapbiens.Le Pohjstichusfasciolatusnesetrouvejamaisque dansles détritus des inondations,soit à Paris, soit

Psé-à Orléans, soità Turin

A la même époque, ilfaut cbercher dans les prés,

au pieddesarbres, certainesespèces,commeles Chlœ"

niussulcicollis, holosericeiis, qui ne semontrentqu'au

commencement de l'année; les Bromius et les Lebiaquiviventsous les écorcesd'arbres sontdansle même

cas

Souvent enmars,avril, lesétangs baissent de niveau,

et laissenten se retirant des feuilles et détritus sous

lesquels on trouve quelquefois, mais, rarement,

sur le bord des étangs, pourvu qu'ilsconservent un

peu d'humidité; lorsque le temps est chaud, ces sectes sont plus nombreux; pendantl'été, on le ren-contre dans les marais ombragés, dans les pétioles

in-engainants des roseaux; il se tient à la partie rieure,quiestplushumide que lerestedela plante

cou-vertes de roseaux secs, mais encort^ surpied, on peuttrouver le Dcmetrtas imperialh très abondamment,

en secouant les roseaux sur leparapluie qu'on

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Danscesmême mois,sil'onrencontre dansles boisdes fagotsqui y ont passe l'hiver, il ne faut pas né-

gliger de les battre; plus ces fagots seront anciens,

mieuxilsvaudront '

Ace propos,nous ne saurions tropnousélever tre la conduite de certains Entomologistes, qui peu

con-soucieux des convenances, renversentles fagots

em-pilés pourles battre, et ne les remettent pas enplace,

sans compterlesliens brisés Depareils faits, qui

com-prendre, sans les excuser, les exigencesridicules desgardes dansles boisdes environs de Paris

On peut aussi commencer de bonne heure à cher sous les pierres, surtout dans les endroits secs,

cher-car pourlesendroits humides, une saison pluschaudeest préférable Ilnefautpas queles pierres soient tropresserréesdanslesendroitsól'onfaitces recherches,car alors les insectes trouvant un grand nombre derefuges s'éparpillent, et rendentles recherches moinsfructueuses Il ne fautpas non plus s'attacher à d'é-

normes pierres qui, par leur propre poids, sont foncées dans la terre sans laisser d'intervalles oỵipuissent se réfugierles insectes Dans les montagnes,

en-les pierres qui sont au bord des torrents cachent

beaucoup d'insectes, mais il faut choisir cellesqui se

trouvent dans des endroits ó le courantest un peuarrêtépar l'applanissementdu terrain, etólesbords

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qu'on rencontre,eten grand nombre,plusieurs espèces

deISebria

Le long des rivières, lorsque les rivessont

sablon-neusesetbien exposéesau soleil, il faut piétinersurle

sableetyjeterdel'eaupourfaire sortir lesHeterocerns^

quel-ques centimètres Les Bledius setrouvent aussi dans

les endroits secs, mais sablonneux; onreconnaîtleur

présenceàdepetites places circulaires oîi le sablerait pluslin et forme unepetite élévation

pa-Auxbordssablonneuxdelamer,ilnefautpas

négli-gerde retournerlespierres,lesbois,etc.,souslesquels

se cachent des Por/onus, Scan'tes, Nebria; sous lesalgues à moitiédesséchées ontrouve desinsectessou-venttrès-rares; il faut retourner ces algues, chercher

dansle sable un peu humide qu'elles recouvraient et

le creuserà quelques centimètres, parceque plusieurs

insectess'y enfoncent,les Hetcrocerus,Phaleria,

Tra-chyscelis, Saprinus; ensuite on étend les algues sur

lesinsectes qu'ellespourraient renfermer

Ilne faut pas oubliernon plus devisiter, à marée

basse, lesbancs de sable que la mer laisse à vert danslesbaieset lesanses peu exposées aux lames

décou-dularge; c'est làque l'ontrouve lesDiglossarina,les Bembidium (Cillenum) Leachii, courant rapi-

subma-dementausoleil et souvent parbandes nombreuses;

lesAepiis,petitsCarabiquesd'unjaunepâle,

très-sem-blables aux Trechus, se trouvent dans les fentes des

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ilen est de même pour la Micralymma brevrpenne,Staphylinicn d'un noir fonce qui n'est pas rare au

Havre Pourles autres espèces marines, la baiede la

Somme et le bassin d'Arcachon sont, deux localitésexcellentes

C'est aussi sur les plages sablonneuses de la mer

quel'on voitcourirparbandesnombreusesdes

(licin-dèlesdeplusieurs espèces

; quand le soleil est chaud,

il est très-difficiledelesprendre, mêmeavec le filet, àcause de leur rapiditéà la courseet de leur facilité à

s'envoler Auxenvirons de Paris, à Fontainebleau et

sablon-neuses la Cicindelasylvaiica, espèce qu'on ne prend

^ que très-rarementdanslerestedela France; la

Les sablonnières sont parfois des localités ses, mais ilfautpour cela qu'elles ne soientpas an-ciennes etqueleursbordssoientàpic;lesinsectesnoc-

truclueu-turnes, ceuxquisortentdesparois, tombent aufond, et

ilarrivequelquefois qu'on trouve dans ces fosses des

insectes rareseten grand nombre, sitoutefois quelque

Il faut visiter aussi les ornières pleines d'eau et

ypêcher, suivant M Aube, avec un filet n'ayant pas

plusde 4à 5centimètres dediamètre : onyprend desAlttees,notamment la Balanomorphanisticaetbeau-

coupd'autres coléoptères rares

Onrencontredans l'estde laFrance et sur lescôtes

de l'Océan etdelaMéditerranée, deslacs salésdontles

^

^«^^c^ n^vH/:- #« ,- - , jiu'.<v£*ir' /W^w

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productions entomologiques sontspéciales, soitqu'eu

cherche sur les plantes qui croissent au bord, soitqu'on explore l'eausalée elle-mêmeetlesrivagesqui

l'avoisinent; onyrencontre des Heterocerus^PogonuSy

Hijdroporus, Anthicus, qu'onnetrouvepasdans tres localités. Lorsque cesmaraissont à moitié dessé-chés parlachaleur,il fautsouleverles crỏtesépaisses

rares

Dès le mois d'avril, on peut commencerà se servir

du filet, quoique lavégétationnesoit pas toujoursfortavancée; mais les premiersrayons d'un soleil unpeu

qui s'envolentetseposent surles tigesd'herbessouventencore flétries, ou sur les buissonsà moitié feuilles.

C'estsurtoutauxmois de maietjuin, lorsqueles ries sont enfleurs, que le filet est utile pour ramasserune quantitédeChrysomélinesetdepetitsCharançons.1! nefaut pourtantpas se bornerauxprairies: les lisiè-

prai-res des forêts, les clairières, leshaies doivent être

roseaux,lesjoncs,surlesquels on trouveles Donacies

LeG Hœmonia, qui a beaucoup d'affinité avec lesDonacies, vit dans l'eau, accroché par ses tarsesauxplantes submergées; cependantil en sortquelquefois

Le soir, aucrépuscule, lachasse au filetproduitdebons résultats; il fautlepromeneràquelquescentimè-tresde terre dans les endroits ó l'herbe estcourte

;

quandelle esthaute, on effleure le sommet destiges.

On

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C'estau momentóle soleilvasecoucher,verscinq

ou sixheures,qu'il fautfairecettechassedansles

clai-rièresdes bois pour prendre les Colon et quelques

Anisotomides Pour ces derniers, on en trouve

plu-sieurs espècespendantl'hiver, sepromenantsurles lus, aupied desarbres,mêmependantlesgelées Quel-

ta-quesautres affectionnent les plages sablonneuses dvi

Pourles Cholevaou Catops,il estbon, lorsquecela

estpossible,de sefaireuneespèce de charnieroul'on

déposeles rats, lestaupes, enfin tousles petits cadavres

que l'onpeutse procurer:jusqu'àcequ'ilssoient

com-plètement desséchéset rongés, ils procurent quelquesColéoptères, mais les pies sont desennemies dange-

reusespour ces nécropoles: il fautdonc lesrecouvrird'undơmeentoilemétallique dontles maillessontcal-

culéesde manièrề laisserpasser des insectespetits et

Les arbresmorts, ceux qui ont des plaies, Icg

Ngày đăng: 03/11/2018, 12:52

TỪ KHÓA LIÊN QUAN

TÀI LIỆU CÙNG NGƯỜI DÙNG

TÀI LIỆU LIÊN QUAN