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Manuel d''''Ornithologie domestique, volières, Lesson 1834

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N.villes, des jouissances plusdouces, soit quefrappéspardes re-mèdescontrelesmauxquiviennentnousassaillir.Lesplantes ^fleurs et lesoiseaux sontdonc pour noustesdispensateursdes ^émotions

Trang 1

Ouvrageentièrement refondu,

ParR P LESSON,

MEMBKECOB.RÉSPOJNDANTDEi/lNSTITDTDE FRANCE

PARIS,

A LÀ LIBRAIRIE ENCYCLOPÉDIQUE DE RORET,

1834.

Trang 3

A A N.

villes, des jouissances plusdouces, soit quefrappéspardes

re-mèdescontrelesmauxquiviennentnousassaillir.Lesplantes

^fleurs et lesoiseaux sontdonc pour noustesdispensateursdes

^émotionsles plus douces, et les pluspures desquellesnous

sNàes soins.Les animauxauxquelsillesprodiguera tromperont

irontdescœursquirepondrontà lavivacitéuôsessentimens

^deplaisirs:ellepeut encore devenir uneressourcepourceux

lVitro-Muction

Trang 4

l'économie publique

les mains deceluiquiexploite sespropriétés, ilnefautpas

etc'estalorsqu'on peutespéreramenersanssecousse entrela

noussommesbornésàunedescription courte,maisclaire et

pré-cise,desoiseaux,enlesgroupanttoutefoispar quelques

généra-lités surlesfamilles, et dansl'ordreadmis dans notretraité

intertropi-calesoudecelles despôles.Les habitudeset le genre devie

detellesou tellesfamilles étantconnues, ilen résultemoins

Enfir., les détailssurlapropagation,lesmaladies, lachasse

Trang 5

en première ligneceux que nousrecueillerons,puisque

ce Manuel estdestiné Nous aurons aussi le soinde citer

Trang 7

nomméesbec, etdessquamellesmembraneuses,diversement

Trang 8

a MANUEL

composédetrois genres auplus,le squelette, l'appareil

mer, ouceux qui vivent au sein des flots, ont subi danslesailesoudanslespieds des modificationsquifacilitentsin-

particula-rités suivantes La colonne tertébrale n'a pastoujours lemême nombre d'os; etlecou, composé de neufvertèbreschezlemoineau,parexemple, ena jusqu'à vingt-trois chez

elles en avant du sternum L'omoplateestpetite et

d'unosstilọdequirappelleun vestige de pouce,etdedeux

Trang 9

nombre des doigts est de deuxà quatre, et les phalanges

tissu estdenseoucelluîeux, et sesbordslisses, dentés, ou

comme membraneux et parfois garnis de sortes de vraies

aucoudesmouvemens deflexion complets, ainsi qu'on en

ducristallin,etquiparaitavoirpourfonctionsd'obliquerou

del'œiletunpeutransparente,peutsetirersurl'iriscomme

mo-bile, et s'élève pour occlure l'œil Les cils n'existent que

lesseuls qui offrent une collerette de plumes rangées en

Trang 10

cou-véritables papilles nerveuses des animaux Les perroquets,

faitsquisemblent prouver quelescorbeaux ont une

ins-truits de cette curée par leur odorat; mais dans ces

définiti-vementdansl'estomac, composédetrois sacs, le premierle

fibresdensesetserrées Quelques oiseaux telsqueles

Trang 11

del'utérus,nomméecloaque.Le foie estbilobé, laraiepetite

lympheet lechyle ont étésoigneusementétudiésparM.Lauth

(Ann.desse.nat., 1824).Le cœuraquatrecavités, commecelui des mammifères.La respiration, excessivement active

cel-lules, ó une grandequantitéd'air peutêtre contenue; ces

cellules setrouvent même correspondre avec les cylindres

delagamme Al'époquedelaponte,lavoixmueet s'éteint

lesmembres se trouvant trèsdéjetés en arrière du corps

rendtrès facile la natation, aidée par les membranes qui

desdoigts.Laqueue,sorte degouvernail, a pourfonctions

Letissucellulaire estrecouvertparune peauplusoumoins

Trang 12

6 MANUEL

nomméesrémiges,rectrices,ou celles appelées couvertures

Trang 13

D ORNITHOLOGIE 7

artlapaille, lesjoncs,lespetitsrameaux,lamousse,labourre

entissedes nidsqu'onmangedans toute l'Indeméridionale

Ce phénomène a étécontestépar beaucoupd'auteurs, bien

Trang 14

î> MAWUET,

mammifèresparsasoif inextinguible desang, dont lenom

animauxque soninstinctinnéluia désignéscomme uneproie

Or, lemoyen dontelles'est servi aété decréer cette vaste

végé-taliséjusqu'àl'homme,touslesappétits s'alimententparune consommationprodigieusedecorps Les végétauxfournissent

l'hommequi, placéausommetdel'échelle,ne dédaignepoint

étaitdetouslesanimauxleplus sociable, on voit cependant

impla-cables

Trang 15

duplaisir que l'onéprouveà vivredanslacompagnie de ses

membre de lacommunauté. Buffon attribueles sociétés les

mieuxorganiséeschezlesanimaux,àdesconvenancesetàdes

at-tiré parun attraitaussivifqu'énergique, sera d'autant plus

positifs:telssontl'homme,leschevaux,les bœufs,les

définir

Lasociabiliténe semblepointdépendredudéveloppement

de l'intelligence, avons nous dit(i):ilest facilede prouver

eneffet,quelesanimaux dontlecerveauest leplus vaste,et

dont l'intellectsembleêtre lepluscomplet,nesont pasceux

eneffet lesinsecteset mêmeleszoophylesqui présententau

l'em-porte-t-il constamment sur les habitudes del'éducation, et

Trang 16

CO MANUEL

finira par partager quelques-unes des habitudes; mais un

cas.purement exceptionnels, leurrudesse etleur sauvagerie

des-tinésàunétatpermanentdesociabilité

so-ciabilitédoit varier chez les animauxdemillemanières:elle

hommesensociété d'ailleurs, n'ont-ilspas déjàchangé

cellesquidoivent dériverdel'ensemble d'uneabeille?entre

celle-ci etun mammifère,entre unreptile etunmollusque

plusciviliséeencemoment.

Trang 17

rapprochebeaucoup decelledesmammifères(i),letravailde

pla-cés dansl'échelledesêtres «Nousvoyons dans la conduite

dèsle momentqu'elle lesamis au monde,etcette affection

lespetitsrendentàlamèreunepartiede rattachementqu'elle

s'é-teint, toutetendance à l'union cesse: ces animauxse

lesanimauxqui viventsolitaires.Pourceux-cilaforceest la

plus faibles'éloigneduplus fort,etmeurtde besoin s'il ne

del'insocia-bilité laplus complète; mais lanaturenepassepas sans

in-(i) De la Sociabilitédesanimaux, Mémoires duMuséum, t.XIII

Trang 18

être plus ou moinspuissant,plusou moinsmodifiépar

d'au-tres.Noustrouveronsen quelquesortelespremièrestracesde

mêmes, etsi quelquefois on lestrouve réunis, agissantde

sociabilitésemontredéjà plusforte,maisnonpasencoredans

cou-rentlesmêmeschances debonheurou d'infortune,etsil'un

maisl'affectiondecesanimauxl'unpourl'autreestexclusive;

riva-lité,ni supériorité, ni infériorité; ils font, si jepuis ainsi

«Iln'enestpas demêmechezlesanimauxólasociabilité

Trang 19

r>ornithT>logik n

leurs

«Dèsqu'ilsnesenourrissent plusexclusivementdelait,dès

qu'ils commencentà marcheretàsortir de labauge sousla

qu'ilshabitent,ceuxóilstrouveront delanourritureet les

éta-bliesentroubleraitleconceit,et les plusfaiblesseraient

sa-crifiésparlanaturedes choses Quepeuvent doncfaire,dansunetellesituation, déjeunesanimaux, sicen'estde cédera

tombesuruneproie, chaqueindividuyparticipe en raison

morceauxaveclesquelsilspourrontfuir,ou dese glisser

Cependantcesanimauxavancent en âgeetse développent

Trang 20

14 MANUEL

qu'ilacommencé à exercer par la force,il laconservepar

l'iiabituded'obéissanceque lesautres onteuletemsde

con-tracter.Cette autoritéestdevenueunesortedeforcemorale,

s'élever Lasupérioritéreconnuen'est plus attaquée,ce ne

acqui-seset ellesne tardentpoint àl'êtredanstousles casóilne

s'agitque departage;ilsuffit pour cela d'uneégalité

supériori-tés, ellesnes'établissent etnesereconnaissent quequand le

en-tière:alorsdesluttescommencent;ordinairement l'amourles

letems l'avaitfaçonné, et à occuper laplace à laquelleil a

droit.Onpourraitdonc aisément concevoir unesociété

Trang 21

D ORNITHOLOGIE U

sociabi-lité: telest l'effet d'une extrême rareté d'alimens,etsicet

mêmespencbans,etmus conséquemmentparlemême degré

celui-ci estd'un naturel doux etpaisible,celui-là esttimide, un

la sociabilité renaît, l'ordre se rétablit,les nouveauxvenus

comman-dement,jusqu'à cequeleurtourdecommanderarrive,

qu'ilssoientlesplus anciensdel'association

so-ciété secompose, ilsemanifeste encore par l'éloignementet

Trang 22

voisines : ildevientcommelapropriétédecelle qui l'habite,

aucunautre,dans les teoisordinaires, n'en franchit les

chez les êtresdépourvus deraison Aureste, etpour ledire

effets, nese manifestent pas seulement dansl'état de

socia-bilité,onlestrouveaussi chezlesanimauxsolitaires: iln'en

l'aigle, de sonaire, étend sa domination sur l'espace

im-mensequ'embrassent sonvoletsonregard

celuide la sociabilité Ainsi dans toutes les sociétésó l'un

perfection-nerl'instinct dela sociabilité.Plusieurs animauxjoignentau

Trang 23

habita-auplushautpoint, et uni quelquefois àune intelligence

du sujetójedoismerenfermer.Il meresteactuellementà

«C'estsurtout lorsqu'onisoleunanimalsociable, lorsqu'on

desefairequelqueidéedelaforce d'affection quipeutnaỵtre

decetinstinct.Unevache,unechèvre,une brebis, séparées

jeciterai lesdeux suivans : unelionne avaitperdulechien

qu'aus-sitơt elleadopta;ellen'avait pasparusouffrir delapertedeson compagnon; l'affectionqu'elleavait pour lui étaittrèsfaible: elle lesupportait; ellesupporta demêmele second

Sa tristessenecommençaàaffaiblirsesorganesqu'aubout de

Trang 24

18 MA1ỴUEI.

compagnedontriennepouvaitleséparer,illasuivait partout,

etétaitaussipeucraintifquandelle étaitprésente, qu'il était!

sanssortirdeplace,etnemangearien, lesecond, ilcommença

momentqu'ellel'eutquitté, ilsecoucha etnese releva plus

«Onsait queles animaux domestiques nous onttoujours

donnéles exempleslesplusfrappansdecette affection

pluss'y livrer,etsansdoute parcequetousceuxquinoussontI

qu'il soitnécessairedelesrappeler.Maisquoiquela

«Ilest difficilềconcevoircommentauraitpu commencer

so-ciale,setrouvaientdansdes régionsó lanatureestavare, lai

Trang 25

cunenationsauvagen'a été trouvéeavecdesanimaux

bien-faits,maisne nous donnepointen échangelasoumissionet

la docilitédes espèces vraiment domestiques S'ilẻtsuffidu

quandaucuninstinctparticuliernes'yoppose, et c'estsurtout

enoffremille preuves.Les récitsles plusdignesde foi nous

ou du combat,suivantqu'iljugedelàforce desennemisou

animauxde nos ménageries.LorsquelesBarbaresques

c'est-à-dirề l'époquedelavieó,chezlesanimaux

carnas-siers,laforcesuccèdề lafaiblesse,et lecouragềla

timi-dité.Decette différence,ilrésultequelechien prendsurle

Trang 26

20 MARCEL

commepouvaientlefaire sesrivaux.Maissacolère devenait

qu'ilavaitsoumislesuivaient partout,etn'avaientde repos

quandonlesséparait,qu'aumoment óilleurétaitrendu.»

»jugeainsi parlagrande déférencequetousmeslapinsont

» faisaitunexemple depunition.Uneautrepreuve desa

» dernier »

changementdanslesapparencesextérieures desanimaux pour

Trang 27

que touteharmonie entr'eux soit rompue, qu'ils se

chan-gementd'habitexposaunjourundesgarçonsdenotre

imprudemment pénétré Aussitôtqu'ilsefutéchappé,

essen-tielleà toute sociétéd'animaux,puisquenouslavoyons

met-traitquelqueobstacle.Untroupeau de chèvresasouventàcet

del'association

«La ruseest siconstammentl'armedela faiblesse qu'en

Trang 28

rappor-22 MANUEL

pré-voir: ils'agit d'un jeune animal del'espècedesingenommé

dujourelle lesemployaitàledépouillerdes plus petites

|)lusdemêmedès qu'ilvoulutmanger Alors iln'obtintplus

quece qu'il déroba; et quandil neremplissaitpasses

mor-ceau, etilsaisissaittoujours,pourfaireson coup,lemoment

morceau qu'il convoitait dans lamain de celle-ci, laquelle,

aureste,n'entraitpoint en colèreetnelefrappaitjamais; il

cequ'ilavait enlevé

<* Onconçoitsanspeine,etsans avoir besoind'exemples

c'estce quia eu lieupour les rats, etmêmeà cequ'ondit

§.n.

MAXÀBIES DES OISEAUX

Trang 29

causes désorganisalricesd'ó naissentlesmaladies quiles

et qu'ilennaỵt parsuite desmaladies qui nese seraientpas

frais etsanssel,lesaindoux,ou mieuxlagraisse demi-fluide

Trang 30

doitlestoucher avecuneaiguille à tricoter,dontla pointe a

des-siccation

pen-danttrois ou quatrejours.Ensuite onlestouchetrès

animépar quelquesgouttes d'acide sulfurique

cellesqui viennent frapperlesoiseauxde chambre Les

ap-puyéesurlapoitrine

tempé-ransetaqueux,renouvelermodérémentl'airtrop échauffépar

Trang 31

teurs se sontbien trouvésdel'administration dusucrecandi

outroisgouttesdanslebec de l'oiseaumalade,ouqu'onlui

donneenboisson dissousdansdel'eau

mani-festeparsesplumesébouriffées

Trang 32

l'abcès quis'estformé,laguérisonnetarde pas à êtrele

cireet l'huile d'olives Le docteur Handel prescrit, après

mégardeintroduire des courans d'air froid Les symptômes

légè-rementmiellée, et à lafin de la maladie quelquesgouttes

d'élixirbéchique dansunelégère infusionde véronique.Dans

parles effortssouvent infructueux que faitl'oiseau pour

painetdelait. Bechstein,recommandede purgerlesoiseaux

étatsd'une maladie gravesesuccèdent fréquemmentchez les

Trang 33

D ORNITHOLOGIE 27

l'oiseauagite presque continuellement sa queue Parfois il

del'usagede végétauxfrais, ou de jauned'oeufdurcipourles

le lait, l'eau martialeou ferrugineuse.La méthodesuivie par

état,toujoursfâcheux,rarementcurabîe, exigequeles oiseauxquiensontatteintssoientmisà l'usage du lait etdesadou-

cissans.Parfois onsetrouve bien pour combattreladébilité,

suite d'unenutrition qui sefaitmal, de leurdonner unpeu

sansquecemoyenparaisseavantageux,l'usage desbainsde

d'af-fection

rhumesimple:cependant elle atteint plus particulièrement

Trang 34

unedécoctiondejujubes, defigues sèches,deréglisse

exté-rieures

fré-quemment quelesosdesjambessebrisent Ondoit alors

re-tirer lesbâtonsouperchoirs des cages, garnirlefond dela

de-meurerdansuneimmobilitépresque complète La naturefait

moins attendreen déformant souventlemembrebrisé;mais

cau-térisélemoignonavecunferrougià blanc

rafraîchis-sante

atta-que fréatta-quemment diverses espèces d'oiseaux,entr'aulresles

Trang 35

d'ornithologie 29

ter-minepardesrenûemensconsidérables qui défigurentles

faitespour protégerles animaux,non seulementà,cause de

vieillesse,ne pouvantpluspercher,etpassantune partiedu

accompagneleplus ordinairementla vieillesse,on me

lui lesprogrèsdecette cruellemaladie,et l'étatde

sujets aux mêmesmaladiesquenous Lesrhumes,les

phty-sie, ladélivranceavecsesdouleurs déchirantes, l'enfanceavec

Trang 36

3o MANOEL

sir deciter les moyensparlesquels jeprolonge depuisdeux

extrêmementrigoureux,jelui faisais prendrechaquesoirun

difficultésd'administrer desremèdes aux animaux.»

renouve-lées par lesmouvemens désordonnés quilesagitent,se sent fréquemment desvaisseaux auxpoumons, et cet acci-

quelespoumonssont sains,onpeutespérer laguérison

cellulaire.Le symptơmeprincipal consisteencequel'oiseau

decellesquiserenouvellent après avoir été trèsépaissies.Les

écailles durciesetquiseraienttrop tenaces, doivent être

cellesdelajambesont atteintesd'encrỏtement,et se servir

Trang 37

ciseauxlemilieu de chacune d'elle, sanstoucherles chairs

vives.Lesbainsdoiventêtredonnéstrois fois par semaine

leurfin.J'enaivuqui, de mouransqu'ils étaient, se

lechangementdepeau chez les reptiles, lamuechezles

sousl'influenced'unsoleilbienfaisant qu'avecuneatmosphère

pourl'ordinaire Iln'enestpas demêmelorsqu'elle est

Trang 38

tar-travail du système cutanéalors épanoui Les oiseaux sont

tristes,leurs tuyaux sont gorgésde liquides et lapeauest

in-sectivores

qui amènent bientôt unecécité complète Les pinsons sont

Trang 39

figuierdanslescages,et lesoiseaux en perchant dessus,

veuxavecson lait.Le suc d'oranger,leverjus prescrits,

inflam-matoires

mor-telle,dontles progrèsplus oumoinsrapidessontmanifestés

l'eufluredu bas ventre et laperle de l'appétit.Souventelle

dépenddeplusieursautresmaladies mal soignées, tellesque

pa-rasitesquivivent àsesdépens, etlesoiseaux surtout sontventincommodéspar lamultiplicationdes insectesqui seni-

réchauffe-mentqu'ils leurprocurent, et souvent amènent lamortdesjeuncs

tOnarecommandépourhâter leur destruction,de

decestiges estbientôtlerendez-vousdelaplusgrande

Trang 40

baguettes et les trempant dans l'eau bouillante.Il faut aussi

ra-rementles maladiesquilesaffectentendomesticité.Leur

fauvet-tes, etc., avec des fruits,des vers tb farine et des

commen-cementde chaquesaison et de tems en tems, quand ils ne

im-bibédelait;ceci lesrafraîchitbeaucoup et les met en pétit

27 Tympanile ou emphysème Dans cette maladie à

l'airintroduit

Ngày đăng: 03/11/2018, 12:44

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