1. Trang chủ
  2. » Ngoại Ngữ

Manuel classique et élémentaire de Botanique, d''''anatomie et de Physiologie végétale, Clerc 1836

149 53 0
Tài liệu đã được kiểm tra trùng lặp

Đang tải... (xem toàn văn)

Tài liệu hạn chế xem trước, để xem đầy đủ mời bạn chọn Tải xuống

THÔNG TIN TÀI LIỆU

Thông tin cơ bản

Định dạng
Số trang 149
Dung lượng 6,93 MB

Các công cụ chuyển đổi và chỉnh sửa cho tài liệu này

Nội dung

Elles semontrentsurtoutdans bota-nistes lesont considres comme seforment dans un ordre dechosessi quipeut-trelesrendtrs-utilesaux plantes trop grande quantit d'eau, s'altrerait en Ceti

Trang 1

MTHODES ESIPLOYES POUR l'TUDE; ENFIN UN ARTICLE BIOGRAPHIQUE DES BOTANISTES FRANAIS

ET TRANCERS, AVEC l'INOICATIOC DESOUVRAGES QU'iLS ONT COMPOSS

OUVRAGE

Acarie-Baron, peintre d'histoire naturelle, etprcd d'une

nuTiBLElOGNRALDES PLANTES QUI CROISSENTNATURELLEMENT ENFRANCE,CLASSESDAPRSLE

SYSTMEUE LINN; EXTRAIT DE L'ENCYCLOPDIE BOTANIQUE ET AGRICOLE

Par m LOUIS CLERC, D M.

eaco'irag! par l'Acadmieroyale deMdecineet leGonTernement

I.a botanique occupe un rang distingu parmi les sciences utiles rbomme; chaque jour elle claire et rend quelque service impoi'lant l'agriculture, l'conomie rurale et domestique, aux

arts et lamdecinethrapeutique. A Richard.

Dictionnaire de mdecine, t 3, article Botanique,

Trang 3

tissuvasculaire Desmodifications

prin-cipales du tissa vasculaire i" De

3 Descouchescorticales 4 Du liber

5" De l'aubier ou faux bois 6 Du

m-dullaire 8" Delamoelle Desfluides

lasve Causes de l'ascensiondelasve

ext-rieurs 1 Des racines Division des

queprsententlesracines suivant leurforme

etleur structure Structure anatomique

desracines 2 Des tiges, des rameaux

qu'prou-ventles tiges suivant leur organisation et

Turion Desfeuilles. Perfoliation

acces-soires aux feuilles 1 Des stipules.

Trang 4

A De la corolle monopctale B. De la

lie la corolle

Sixime tude Des organes sexuels

i"De l'tamine,ouorgane sexuelmle.

])istil, ou organe sexuel femelle 1.

Del'ovaire 11. Du style. m Du

stigmate

l'accompa-gnent

Huitime tude Du fruit, ou des

or-ganes dela fiijciificatlon proprement dite

A Du pricarpe. B De la semence

I. De l'arille 11.De la timique

interne iv.De l'amande a. Du

Dixime lude De la dissmination

-i. Dela dissmination B De la

multi-])licalion des plantes sans le secours des

grains i. Moyens naturels n

Onzime tude Desmaladieset dela

.Mortdesvgtaux.

Douzime lude De la distribution

fa-milles naturelles A.MthodedeLinn ,

Ktajiiines en nombre dtermin et gales

entr'elles B tamines en nombre non

Propor-des tamines parleurs filets. E Souduredes tamines par les anthres F Sou-

unisexues H Fleurs invisibles ou

classe B.MthodedeM. deJussieu, oudesfamillesnaturelles

familles naturelles Plantesacotyldones

Classe 11.Plantesmonocotyldones.

ta-mines hypogynes Aroidescypraces.

Aristoloches Classevi Plantes

Ama-ranthaces Plantagines. Classeviii.

Co-rolle hypogine Primulaces

Co-rollepri.2yne. Rhodoraces

Campa-nulaccs Classex.Plantesdicotyldones

Classe xi. Plantes dicotyldones

Ombelli-fi'-res. Classe xii. Plantes dicotyldones

Trang 5

di-colylrloncs polyplales Etaniines

bota-nique

l'indication des ouvrages qu'ils ont

com-poss.

Les organesdes plantes, comme ceux de

.so-lides etde liquides.Les solidesformentun

tissu organique dans lequel on distingue,

d'or-ganes diversement modifis. Les premiers

croi-sent en diffrenssens, s'entrelacent, se

ra-mifient

couches les uns sur lesautres , et

Les organes delasecondesorteoccupent

l'intervalle desfibreset des mailles:cesont

de petites vsicules qu'on dsigne sous le

nomd'utricitles, decellules, etleur

ensem-blesousceluide tissu cellulaire

d-pend en gnral des rsistances qu'elles

d'au-tres que celles qu'elless'opposent

dela moelle,etdansles racineset lesfruits

charnus oupulpeux, leurscoupes

horizon-tales et verticales offrent frquemment des

hexagones rgulierscomme les alvolesdes

abeilles

sont trs- minces et aussi transparentes que

de pores dontl'ouverturen'a peut-tre pas

millimtre;plusrarementellessontcoupes

defentes transversales si multiplies dansquelques espces, que les cellules y sont

transformes enun vrai tissurticulaire, telque lamoelle du jiclumbo

Le tissu cellulaire ne reoit les fluides et

neles transmet que trs-lentement

charnues, dansles fruitspulpeux,etc.;

ma-cr dansl'eau, ils'altreet se dtruit

faci-lement

Les couches ligneuses des dicotyldons

cellu-laire; maislescellules y sont-trs-alonges

Trang 6

Tissu celluliiire along. Leurs parois

s'ob-turedans les anciennes couchesdes arbres

Cetissu, qui constituelapartie la plus

dicotyldons detraitssemblables auxlignes

desespces decellulesalonges du centre

lacirconfrence, et dont, parconsquent,

bois Les cellules des rayons mduHaires

con-sistance; aussi arrive-t-il quelquefois qu'il

corpsdu vgtal: cesontdes

Lacunes Elles semontrentsurtoutdans

bota-nistes lesont considres comme

seforment dans un ordre dechosessi

quipeut-trelesrendtrs-utilesaux plantes

trop grande quantit d'eau, s'altrerait en

Cetissuestcompos detubesouvaisseaux

anasto-moses, etformentainsiunesortede rseau

Leurcalibre est ou

anguleux; ils distribuent dans toutes les

parties,l'air et lesfluidesncessaires la

de trs-longues cellules unies au reste du

permettent aux fluides de se rpandre de

MODIFICATIONS PRINCIPALES DO TISSU

VASCULAIRE

Le tissu vasculaire estform desix

vais-seaux poreux; 3 les vaisseaux fendus, ou

fausses traches; 4 's traches; 5 les

propres

Je vais examiner successivement ces

1 Lesvaisseaux enchapeletssont possde cellules superposes ou trangles

se remarquent aux racines et lanaissancedesbranches etdesfeuilles;la sves'yfiltre

cellulaire; leurs pores sont extrmementfinsdans lesboislespluscompactes

3" Lesfausses trachesj outubes

fen-dillstransversalement,ne diffrent

prin-cipaux canauxdelasve, qui s'en panche

aussi latralement au moyendes fentes

/," Les traches, qu'on a long-temps

prijcspourdescanaux ariformes ou

Trang 7

Hed-wing, Halei,Duhamel,qui comparaient

aux trachesdesinsectes, sont formes de

lamesargentes, lastiques,roules en

untissuqui leursertdegaine.Elles

environ-nentlamoellecentrale desvgtaux

abondent danslestissusjeunesetspongieux

desvgtauxqui croissent rapidement;puis

Ilya des traches double , triple,

quadruple spirale, trs-remarquables dans

le tronc des bananiers

qua-treprcdens qui semodifient,se

lon-gueur Except lestraches,qui s'avancent

serecourbentdetous cts, etdgnrent

pancher leurs liquides; lesseulestraches

ougrands tubesconduisent de bas enhaut,

oudesfeuillesaux racines, la sve qui va

s'pacnher dansles vaisseaux poreux.

contiennent des sucs particuliers, de la

rsine, del'huile, etc.; ilssont communs

_auxptales,ainsiqu'autronc : les uns sont enfaisceaux, les

1 Les vaisseaux sveux ou

lymphati-ques dans lesquelscirculelasve,

a" Lesvaisseaux dessucspropres.

fluides lastiques.

Outrelespartiesdontilvientd'tre

ques-tion on rencontredansle vgtallesobjetssuivans:

moelle qui en occupelacavit

B A la circonfrence, l'ccorce,

enveloppeiierbace, des couches corticales et duliber.

ext-rieurement parl'aubieroufauxbois,

int-rieurement par leboisproprement dit.

Jevaisdcrire successivement ces

versl'intrieur

1 DE l'piuerme

cel-lulesd'une forme excessivement variable,

2 DE l'enveloppe herbace.

ontrouve une lame dutissu cellulaireunieaux couchescorticales,nommeparM.Mir-

bel,enveloppeherbace.Sa couleur est

des branches, et les ramifications,et plitles intervallesqui existententrelesner-

Trang 8

glanduleuse et renferme souvent les

vais-seaux danslesquels sont contenus les sucs

propres

L'enveloppeherbaceest lesiged'un des

in-trieurques'opre ladcompositionde

l'a-cidecarbonique absorb dansl'air. Quand

l'in-trieur du vgtal, et l'oxigcneest rejet

l'extrieur

3" DES COUCHES CORTICALES

Les couches coilicalcs nese rencontrent

pasdanstousles vgtaux,ousont parfois

plus apparentes queleboisdentelle,ou

la-getla Ellesforment plusieurs couches

tissulger, une sorte dedentelle

4" DU I.IBER

Entre les couches corticales qui sont

pinsintrieures,se trouve le liber Cet

dontles aroles alongessont rempliespar

peut se reproduire lorsqu'il a t enlev

Cependant, pourquecettergnrationait

lieu,ilfautquelaplace d'o il a t

nom de:

paschez eux, ou du moinssi elle existe,

5 DE LAUBIER ou FAUX BOIS

Les couches ligneuses lesplus externes,

dernires, constituent l'aubier Cette partie

n'est pointun organe distinct proprementdit,dontlescouchessont situes au-dessous;

encore acquis toute la duret, nitoute la

consid-rable

circulairessitues entrel'aubier etl'tui

m-dullaire Chaque anneilseforme une

plus intrieure de l'aubier se convertit en

bois mesure qu'ilsergnre l'extrieur

s'ajoutetouslesans unenouvellezone

tapisse la

Trang 9

_ 7

etdisposslongitudinalcmcnt Cesvaisseaux

sont des (radies, ou fausses traclies, et

Forme.

Heauvoisa prouv que sa forme tait

feuilles surla tige.C'est ainsiqu'ilest :

Icuillessontopposes;

les feuilles alternes et disposes en hlice

ouen quinconce

Lne fois que l'tuimdullaireestform,

saformeetsesdimensions ne changentplus,

et restent constamment les mmes pendant

La moelle estune substance spongieuse,

lgre etdiaphane, forme presque en

vgtauxdicotylcdons,remplitlecanal

m-dullaire.Dans lesplantesmonocotyldones,

forme en quelquesorte toutelamasse dela

externe, souslequel il dsigne l'enveloppe

quelquesorte qu'une dpendance avec

mdul-laires.

Lamoelle, ainsi quejel'ai dit,est

com-posedetissu cellulaire,parcouru

quelque-fois parun petitnombre devaisseaux Ces

cellules, qui constituent lamoelle, sonten

gnralvides et ont leurs paroissches etdiaphanes,lorsque le vgtal a

j ris tout

encore jeunes, les cellules sont rempliesd'unfluidediaphane, etleurs parois parse-

re-gardent comme de nature glanduleuse,

nerveux

DE luPi. SVE.

La sve est un fluide transparent

inco-lore, quelesracines puisentdansle sein de

laterre,etlesfeuillesdans l'atmosphre,et

labora-tion, sert lanutrition du vgtal.

De mme quele sang dans le corps

jusque dansle tissu des feuilles. Mais

la svesuit aussi unemarche inverse,

c'est dire que, des parties suprieures de la

Descendante

Trang 10

L'ascension de la sve a lieu au leloiir

du printemps, et c'est par les couches

li-gneuses, et particulirement parcelles qui

decanauxpourcharrier cefluidenourricier.

Entiaversaiit ainsilescouchesduboisdans

avec les partiesetbranches latrales de la

tige, soit directement par l'anastomose de

leurs vaisseaux, soit en se rpandant de

proche en proche par les porcs

intermol-culaircs dontsont percsles canauxquila

rparateurs,s'en dpouille chemin faisant,

sve: je vais maintenant en indiquer les

causes

Causes del'ascensiondela.ci'c.

du fluide lectrique. Ainsi, on sait qu'en

gnral une temprature chaude favorise

singulirementlecours de lasve Pendant

l'hiver,l'arbre est gorg desucs qui sont

dans un tat stalionnaire Le printemps,

aussiuneinfluencemarquesur les

reste long-temps charge d'lectricit, les

vgtaux acquirent un dveloppement

con-sidrable

in-hrentes au vgtal lui-mme, paraissentagir aussi sur l'ascension de la sve Telle

pores corticaux que prsente le vgtal^ etl'tendue plus ou moins considrable de sasurface Ces deux circonstances favorisent

larapidit etlaforcedelamarche dufluide

sveux.

Aprscetexpos des causesdel'ascension

des-cendante

Elaboration delasve

diff-rentes laborations quila convertissent en

de cas, se rpanden vapeurs dans

La sve rejette aussi, parle moyen des

de l'oxigne oude l'acide carbonique, ce

y

prouve un changementencore peu connu,mais analogue celui que le sang prouvedansletissudespoumons. C'estaprsavoir

Trang 11

lesqualitspropres lanutrition,etsuivant

svedescendanteou nutrith'e, dontje vais

maintenant tudierles phnomnes.

Delasvedescendante

grandepartiedeses principes aqueux,elle

redescend des parties suprieures jusque

nouvelle couche d'aubier etd'corce.C'est

cette matire quel'ondsigne sous lenom

de canibium, etquijoueun rle si

vgtaux dicotyldous

on trouve dans certains vgtaux des sucs

colors d'une nature particulire, suivant

chaque vgtal, et qu'on dsigne sous le

nom de sucs propres; tels sont les sucs

lesucjaunedes chlidoines,etc

Les sucs propres sont en gnral une

sorted'mulslon composed'unersine

suspen-sion dansl'eauaumoyendela gomme. Ces

sucsse rencontrent en gnraldansle tissu

cellulaire de l'corce,

contenus dansles vaisseaux propres

Ces sucs ne sont pas, comme certains

et descendante,mais bienle rsultat d'une

cer-tainsvgtaux.

Le renouvellement habituel dela sve,

la formation de plusieurs substances

oprations particulires dsignes sous le

On entend par scrtion toutes les

et des sucs propres, mais que la plupart

doivent treregardes commeleproduit de

ces deux fluides, et peut-tre de quelque

scrtes, ces vsiculesremplies d'huile sentielle rpandue sur les feuilles, sur l'-

na-tures, tellesque la manne, etc., qu'on peut

lavrit confondre aveclessucspropres,

oc-cupent desoiganes particuliers.Laplus

scr-tionsestcellequiareulenomdecambium,

dontj'aidj parl , et assez au longpour

2 DE l'excrtion

Les djectionsvgtales sont des fluides

Trang 12

parlaforce de la vgtation Leur nature

est trs-varie; cesont tantt desrsines,

des huiles volatiles, tanttdesmatires

su-cres, delamanne, dusucre,de la cire,etc

Icifinissentles dtailsdel'tude des

or-ganesintrieursdesvgtaux:je vaispasser

maintenant l'tudedes extrieurs

[DEUXIEME ETUDE.

On divise le corps du vgtal en deux

mainte-nant

nu-trition de la plante; considre dans son

ensemble, et d'une manire gnrale, elle

peut tredivise entrois parties,savoir:

A Le corps ou partie moyenne, de

carotte

B Le collet ou nud vital, qui est le

qui terminent

ligneuses

i" Les racines annuellessontcellesdes

nces-sairespour acqurir leur parfait

dvelop-pement

ordinairement, lapremire anne, que des

feuilles; la seconde anne, elles meurent,

ca-rotte

des tigeshei'baces, qui se dveloppentet

ra-cine vit pendant un grand nombre

Modifications que prsentent les racines

suivantleurformeet leur structure

Ondivise les racines, suivant leurforme

comme dans larave etla carotte

grand nombre de fibres, quelquefois

sim-ples etgrles, d'autrefois paisses et

rami-fies

Trang 13

tenduedes tubercules pins ou moins

exclu-sivementaux plantes vivaces; tels sontceux

delapommedeterreetdutopinambour.

IV La racine hulbifcre est formepar

qu'on nomme plateau, produisant par sa

partie infrieure une racine fibreuse, et

supportant suprieurement une bulbe ou

ognon

prsenter les principales modificationsque

cet organe peutsubirquant saconsistance,

A Relativement sa consistance, la

Ligneuse,lorsqu'aucontr.iireson

pi-vot,commedans labetterave

rami-fications plus ou moins nombreuseset

Oblique. comme celledel'iris.

Horizontale, commedans l'orme

remar-quablessontlessuivantes:

A.Fusiforme,ouen forme de/(ji>a,

lors-qu'elle est alonge, plusmince sesdeux

commedanslarave

ressemblance avecunchapelet.

courbures en diffrenssens

qui est forme de

fibres capillairestrs-dlies, coninie dans

la

H Chevelue

bruyre.

diffredecelledelatigeque parlemanque

BRANCHES

La lige est cet organedes vgtaux qui

croit en sens inverse de laracine,

lafructification

Modifications qu'prouvent les tiges

par-ticulierdedveloppement.

Ondiviselestiges,suivant leur

Trang 14

organisa-tioti et leur mode de dveloppement, en

dite

i" Letroncest latigeligneusedes arbres

de nos forts; il estconique, along,

dicotyl-dons;ilse composeintrieurement d'un

placeslescouches ligneuses, disposes par

anneaux concentriques, et enveloppes

no'u-vellescouchesquise forment chaque anne

vg-tauxdicotyldons, tels quelespalmiers; il

base

Lestipe secompose intrieurement d'une

masse de tissu cellulaire,dans laquelle les

fibres ligneuses sont parses sansordre; il

s'accroit en hauteur par le dveloppement

quipou.ssentpar une deleurs extrmitsde

5" Enfin on donne le nom commun et

gnraldetiges toutes celles qui diffrent

Modifications que la tige offre suivant sa

tre :

et qu'elleprit compltementchaqueanne.

quisubsiste pendant l'hiver, etdontles

tigeest:

l'ho-rizon

B. Oblique, lorsqu'elle s'carte de la

une courbe ouarc plusou moins marqu.

verslaterre

base

la terresansyjeterderacines

terre, elles'enracine partouslespointsde

jette et l des drageonsqui s'enracinent

etproduisent denouvellestiges.

Trang 15

d'appui

zig-zag

N Tournenteuse

C I.a tige offre un grand nombre de

1 Cylindrique,quand sa forme

appro-chedecelled'uncylindre.

3 Comprime, lorsqu'elle est

lgre-mentaplatiesurlesdeux cts.

4 Triangulaire, quand elle offre trois

angles

estcarre

faces,

7" Hexagone, quand elle en offre dix

8 Strie,lorqu'elleestmarquede

larges

sail-lans,accrochant

12 Velue, quand elle est couverte de

poilsun peufermes

i3 Pubescente, lorsque ces poils sont

faibles, courts etmous

1/1 Cotonneuse, quand ces poils sont

D Lacomposition destiges porte

parti-culirementsurleurdivisionen brancheset

enrameaux

I.

Simple, lorsqu'elle n'a aucune

se divise son sommet en deux branches

simples

bifur-que, lorsque ces deux derniresdivisions

se divisent

I. Les branchesetles rameauxse

distin-guent en partieparlesmmescaractres que

Ilssont:

i" Epars,placs dans un ordre

dter-min.

2 Opposs, lorsqu'ilsnaissentpar

'i" Alternes, situsl'unau-dessusde

,'>" Croiss, quand, tant opposs, les

tige.

II. Comparsdans leur directionavec la

tige, lesrameaux sont:

con-trela fige, et parviennent tous la mme

pyramidale

c. Ouverts, divergens, quand ils

D. Dii'ariqus, lorsqu'ils s'cartent en

diffrenssens

courbureplusoumoins marque.

Trang 16

DES BOUTONS.

Aprs l'tudedes tiges, desbranches et

Les boutonssontdej)etitscorps, ovales

ou coniques, composs d'caills

avantleurdveloppement.

Les boutonsnaissent surles tiges et les

brandies de la plupart des arbres et des

Les premiers sont ceux

qui n'offrent

plus

Suivantlesorganesdonlleurs cailiessont

sontque desfeuilles avortes;souvent

sus-ceptiblesdese dvelopper.

constitues par la base persistante des

p-tioles.

3"

enserunissantcomposentlajeunepousse.

4 Fulracs, quand ils sont forms

p.irdesptioles garnisde

Selonles parties qu'ilsrenferment, ona

encoredistingu lesboutons en :

A.Florifres, renferment une ouplusieurs

fleurssansfeuilles.

feuilles.

Lebulbeestunesortede boulon

parti-culirement aux monocotylJons.

avons vu

lebulbe l'extrieur, l'intrieur renferme

l'as-pergequenousmangeonsest leturiondela

DES FEUILLES.

ex-pansions ordinairement membraneuses,

Trang 17

la racine Cesontlesorganes principauxde

Avant de sedvelopper, les feuilles sont

l'garddesautres C'est celtedispositiondes

feuilles danslebouton qu'on nomme

Per-foUation et dont je vais dire un mot en

passant

rERFOlIATION

Les feuilles renfermes dansle bouton

peuvent tre:

leursbords se correspondent parfaitement

2"Plisscesdehaut en bas,plusieursfois

surelles-mmes

3 Plissessuivant leur longueur,de

spiralecommedanscertains figuiers

5"Roules en crosses ouenvolute;c'est

qu'of-frentordinairementles feuillesdansle

bou-ton Maintenant je vaisconsidrerles

prsenter

A.Lesfeuillesconsidres dans leur

sont:

imm-diatementducolletdelaracine

la lige etlesrameaux

che-lonautour delatige.

Irs-nom-breuses etdisposes autour delatige.

.5 Distiques, lorsque tant alternes, elles

lige.

etqu'elles serecouvrent en partie les unes

7 Fasciculees, lorsqu'elles s'insrent

8 Opposesparpaires,sur deuxpoints

autour de la tige, et formant une espce

verti-cille.

])erpendicu-laires l'horizon,ellesformentaveclatige

c. Ouvertes,horizontales selon leur

de-gr d'loignement dela lige.

D. Relefes, peuprshorizontales,

in-clines, se redressant leur partie

sup-rieure

entire-ment abaissesverslaterre

quel'onnommeptiole.

tige.

yPellcs,ou ombiliques, insressur

leptiole, non i)ar le bord, mais par un

Trang 18

pointsouvent rapproch du centre deleur

disque

parleurbase.

6 Amplexicaules,lorsque, tantsessiles,

7 Perfolies, la tigetraverse le disque

formeune espce de tuyau qui entourela

tige.

D Les feuilles,considres d'aprs leur

figui-e ,sont:

approche dela formed'un cercle

II.Arrondies, cjuand elles ne sont pas

exactementrondes

III. Ohlongues, c'est dire unpeuplus

longues quelarges

extr-mits

V Ovales, plus larges leur base qu'

leursommet

VI Paraboliques, quand ellesse

rtr-cissentinsensiblement verslesommet,et se

terminent parun bordarrondi

gales dans toute leurlongueur

X.Linaires, troites,alonges, et

XI Snbules,ouen alne,linaires, plus

ai-gus.

XIV. Filiformes, slaces, selon leur

degr definesse

Cylindriques, alonges et arrondies en

Demi-cylindriques,commecellesdu pinsauvage

plusd'paisseur que de largeur

Ensiformes, ou en glaive, tranchantesaux deuxbords, trs-aigus au sommet

l'undes bords, pais, l'autre, mince

Trigones, alonges, ouenprisme troisfaces

faces

B Enconsidrantles formesdesfeuilles

larges, elles sont partages en deuxlobesarrondis

Obliquement au cur, quand les lobes

Sagittes, quand elles se prolongent en

Hastes,quandleslobes sont

feuillessont:

Obtuses, arrondies ausommet.

Emousses, termines par une

pro-longement

Trang 19

cumiinves, quand 1.1

Tridentces,ou terminespartrois dents,

ou leur circonfrence ne prsente aucune

division

Denticules,quand elles sont

Cilicees,bordesdopoilscommeles cils

despaupires.

Calleuses,entoures dedurillons

sche quecelledela feuille.

Epineuses,leurbordest

dureset piquantes

Dchires, leurbordest

lat-raux sontpetits en comparaison du lobe

Lobes, lesincisionspntrent peuprs

Bilobes, trilobes, deux outrois Ipbes |

Pinnalifies, quand leurs dcoupuressont trs-profondes, un peu troites, lan-

coles,-eiqu'elless'talent enl'ormed'aile.

E.Lesfeuilles, considres d'aprsleur

composition,sont :

1

Simples, lorsqueleptiole n'est

ter-min quepar uneseulefeuille.

i"Ailes,pines, lorsqu'ungrand

nom-bre de folioles sontrangesen formed'aile

lelong duptiolecommun.

deux foliolesopposessans impaire

On peut encore considrer les feuilles

faceinfrieuretourne vers laterre

A. Nues etlissesj

glandes

delaverte

c.Nerveuses, quand elles ont des ctes

ou nervures saillantes qui s'tendent de labase au sommet sansse ramifier

D freines, munies de petitesnervures

trs-ramifies

E. Sillonnes,marques de petites

nervuressont leves,etforment desvides

concavesousaillans.

Trang 20

I.Mamelonnes, chargesdepoints

leur dos

K Visqueuses, gluantes, comme celles

L.Pubescentes, couvertesd'un duvetfin,

sont serrsetfrquens

l-ches

o Soyeuses, quandces poilssontmous,

p.Cotonneusesoutotnenteuses,charges

depoils abondans, entrelacs les uns dans

les autres

Q Lanugineuses, si les poilsentrelacs

blanchtre

spars.

F.Suivantleurdure surla tige,on

1 Caduques, lorsqu'ellestombent peude

tempsaprs leur apparition

3 Marescentes,lorsqu'elles sedesschent

li"Persistantes, celles qui restent surle

com-plterl'histoire desfeuilles, qu' parler de

dfoliation ou chute

STDCTURE ET USAGE DES FEUILLES

Lesfeuilles sontformespartrois

orga-nesprincipaux,savoir: par unfaisceaude

sont des traches, desfausses traches et

tige.

C'estparleurs ramifications etleurs mosessuccessivesqu'ilsconstituentlerseau

laissententreeux sont remplies par le tissu

parenchymateux, venant de l'corce. Ce

estalors rduite sonrseauquiforme une

sortede dentelle

est

, engnral,mince, et poreux, surtout

or-ganes principaux de l'absorption et de la

ab-sorbent dans l'atmosphre les substances

nutritives qu: peuventservir

l'alimenta-tion,

Outrecetusage,ellesenremplissentencore

l'conomievgtale;ellesservent la

v-gtation, et c'est en ellesqueh svese

tropgrandeabondance,et

qu'elle acquiert

C'estparlesporessitus la surface

Trang 21

in-frieuic des feuilles dans les \pgtaux

nutri-tion de la plante Quant aux feuilles des

parleur face suprieureet infrieure

D^POLIATIOK ouCHUTE DES EILLES

Touslesans,aux approches del'hiver^ la

feuillages; ce phnomne ne doitpas tre

gn-.

v-gtation, au manquede nourriturequeles

feuilles prouvent cette poque o le

cours dela sve est

interrompu Les

vais-seaux dela feuille sedesschent,etbientt

cet organese dtache du rameausurlequel

il s'tait dvelopp Ce sont surtout les

feuillesptioles qui sont articules avecla

sontsessiles, et plus forteraison

, celles

qui sont amplexicaules

Dans touslesvgtaux rsineux,

ordinairementsur les

tiges, aussiles

dsi-gne-t-on gnralementsouslenomd'arbres

verts

Les organesaccessoiresaux feuilles

nais-sent sur les branches, sur les rameaux,

Cesstipules offrent, dansleur structure

et leurforme, lesmmescaractres queles

feuilles; ainsi on les

surla tige,et

qu'ellesn'adhrentauxfeuilles

B. Extrafoliaces, du lieu del'insertion

desfeuilles.

de la tige untubequisetermine

trs-sou-venten tube plane largi.

E. Ptiolaires,quandellessontattaches

du ptiole, dont elles se sparent leur

feuille.

feuilles, jene m'tendraipas davantagesur

cet article, je passe leur usage

L'uSiige des stipulesparait trede

ainsiquelemontrent videmmentleurs

Trang 22

araentaces,des rosaces, etc.

Lesstipulesn'existentque danslesplantes

dicotyldones,trs-rarement dans les

mo-nocotyldones

2" DES VKILLES

LesTrilles sontdes appendices

ordinai-rement filamenteux, ce roulantenspirale

autour descorps voisins, etservant ainsi

grim-pantes

avorts Tantt,eneffet,cesontdes

pdon-cules floraux qui se sontalongs

consid-rablement;tanttce sont desptioles;

d'au-tresfoisenfin, ce sontdesstipules ou mme

II.Ptiotaires,lorsqu'elles sont formes

du pdoncule.

l'aisselle des feuilles.

vigne

de l'piderme

Suivant leur directionles pines sont :

la

tige

B.Terminales,quandellessedveloppent

dans lesaisselles desfeuilles.

E.Simples, lorsqu'ellesn'offrentaucune

ramification

leur situation, leur forme, sont les mmes

quecelles des pines.

Ces organessontla fleur, le fruit, et les

La fleur est essentiellement caractriseparles organes sexuels dsigns, pour lesmles, sousle nom 'ctaniines; pour lesfemelles, sous celui depistil. Cesprcieux

organes sont trs-souvent runis dans la

mmefleur; on lanommealors

hermaphro-dite; d'autres fois lesmlessontplacs dansune fleur,les femelles dans une autre surle

ellessont dioiques

Trs-ordinairementla nature a protg

cesorganes par une double enveloppe:une

extrieure, qui portelenomdecalice;une

Trang 23

mme toutesles deux manquent dans

cer-taines espces, d'o iJ suit que lafleur est

estpourvued'un calice,d'une corolle,

d'-tamines et de pistils; incomplte lorsque

1une decesdeuxpartiesmanque.

Mais, avant de faire connatreles

carac-tresdecesdiffrens organes, ilfaut

quiles produisent, ainsi que quelques

au-tres organes accessoires qui les

Inflorescence

DE LINFLORESCENCE

lafleursurle

-vgtal Cette fleurpeut tre

fixe dediversesmaniresaux branchesou

la dit sessile On la nomme au contraire

fleurpc-doncule,quand elle yest fixe par

unprolongement particulier qu'on dsigne

simple ou ramifie; chacune de

ses divisionsportant unefleurprendlenom

pcili-cilles

faireconnatre

1 Radical, quand il part de Faisselle

a Caulinaireou ramaire, suivant

qu'ilnat de latige ou des rameaux

3 Ptiolaire, quand il faitcorps dans

4 Eplphylle, lorsqu'au lieu de natre

5 AxiUaire,lorsqu'ilnat surlatigeou

som-metde latige, dontil ne parut tre que la

tige, des distances plus ou moinsgrandeslesunes desautres

B. Terminales, quand elles sont situes

tige

surles ctsdes tigesou desrameaux

D Axillaires, quand elles naissent

deux d'unmmepoint dela tige.

trois d'unmmepointdelatige.

l'inflorescencesimple; examinons-les

en quelquesortedepdoncule.

2 h'pi,dontlesfleuis sessilesou

pres-quesessilessontdisposes le long d'un axe

communordinairementremarquableparsa

A. Simpleouramifi.

Trang 24

22

pdicelles, runies sur un axe commun ,

mdio-crement ramifie, dont les fleurssont

ru-nies enpelitesgrappesdisllnctcs, formanl,

plussouvent redresse que pendante

5'

L.panicule, quiest trs-rapproche

du thyrse.

6 Lecorymbe, doni lesdivisionsdu

p-donculepartentdediffrens points, et

p-doncule commun partent du mmepoint,

comme danslesombelles

fleursest trs-remarquable Lespdoncules

mme hauteur, divergent et s'cartent

L'ombelleest:

A Simple, quand ellen'est forme que

d'unseulordre de rayons.

L'ensemble de toutes les parties d'une

ombelle compose forme Vombelle

iinU'er-seile ou gnrale : Xombelie partielle ou

ombetlureest formepar \e&pdicelles. ou

les seconds rayons placs l'extrmit des

premiers

L'ombelle est radie ou

irrgulire^ors-queles fleursdelacirconfrencesont

Les ombelles etles ombelluressont

trs-souvententoures leur basede

pelites_/b-lioles ou bractes auxquelles on a donn

involiicres Les ombelles sont nues qnand

fausses ombelles auxfleursdontla

disposi-tion approchedes vritables ombelles^mais

A. Ttes capites, quand elles sont

de pdicellestrs-courts

B. Agglomresj quand ces ttes se visent en plusieurs petitsgroupes rappro-chs

anomm calicecommun.

on decylindre^ au travers duquelpasse le

corolle.Les fleursagrges oufausses

autres caractres

DU RCEPTACLE, DES NECTAIRES.

DES BRACTES, DE LA CUPULE

1 DD RicEFTACLE

inroni-plet Il est complet, lorsqu'il porte diatementtoutes les

imm-partiesdela fleur

Trang 25

ren-fermes dans le calice; Il est Incomplet,

lorsqu'il ne porte que l'ovaire et

parsuite

lefruit : les auteesparties delafleur,telles

alors sur l'oyaire,d'o vient qu'en d'autres

Le rceptacle est trs- vas dans ses

formes: tantt, il estplane, troit, largi,

est paiset pulpeux, convexe ouconcave,

creux et ferm, demi ouvert, large,

apla-ti,repli surlui-mme, et presque

ptales

2" DES NECTAIRES

charnus,glanduleux, ordinairement placs

surle rceptacle, mais qu'on trouve aussi

parles

glandes des ptioles et desfeuilles.

ordinairementce sont desglandes, ou

ta-mines, ou runies en unbourlet, ou une

CUPULES ET DE LA SPATHE

folioles particuliresplaces, soit la base

presque immdiatement sous le calice, au

rangdespdoncules

fleurs, lesbractesles enveloppent

l'exl-rieur Siellessont plusieurs, etplaces

23

feuillesquiluimanquent, etenremplissent

sortes de bractes,savoir: lesbractes

cupules

1 Les bractes proprement dites sont

cellesqui ont avec lesfeuilleslaplusgranderessemblance : elles ne sont distingues

commetelles, qu'autant qu'elles sont

doivent trerangesparmi les feuilles.

feuilles, d'aprsleurforme, leur situation,

for-ment, parleurrapprochement,un pi serr

B. Chevelues, quand, places

l'extr-mit d'un pidefleurs, ellesprsententune

touffedefeuilles en forme decouronne ou

c. Colores, quand elles sonttachetes,

ouqueleurcouleurest diffrentedela

cou-leurverte

bracteslorsqu'ellessontdisposesenforme

de verticille ou d'anneau, soit immdiatsousles fleurs, soit quelque distance au-

Quelquefois l'involucresemble tellement

faire partie du calice, la base duquel il

y La est un

Trang 26

24bractes ou de petites folioles runiei piii'

fleursfemelles qu'ellesrecouvrent enpartie

accom])agnentjus-qu' leur tat defiuit parfait Cetorgane,

ouin'estqu'unemodificationdel'involucre,

ne se rencontre jamaisque dans les

vg-laux fleurs unisexues ayant l'ovaire

in-fre

La cupule prsente trois modifications

B. Foliaces,ou formedepetites feuilles

d'une seule pice recouvrant entirement

les fruils, et s'onvrant quelquefois d'une

laisser s'chapper l'poquedela maturit

4 La spathe, qui n'est que de grandes

bractes qui, dans certaines plantes

mono-cotyldones, recouvrent en totalit la fleur

oulesfleurs avant leur panouissement, et

fruit.

Les familles des irides, des nareises,

exemples despathe Cet organe peutvarier

quant sa consistance, sa coloration,sa

forme etc.

CINQUIEME ETUDE.

des enveloppes qui entourent les organes

pes, qui est souventornedes couleurslesplusvives,porte lenom decorolle; l'autre,situe au dehors delaprcdente, ordinai-

rementverteetdenature foliace,est le

estappel prianthedouble

Le calice est form par un simple

pa-nouissementde l'corce l'extrmit du

p-doncule,et sedivisant souvent enplusieurssegmens

Lecalice, demmequelesautresparties

du vgtaljprsenteune foulede

modifica-tionsqu'il est essentiel de faire connatre;

ainsiII est

picesoufolioles

3 Cylindrique.,

formant une espce detuyau cylindrique

base

Suivantsa dure,lecaliceest

co-rolle.

dess-chantsanstomber

1 DE LA COROLLE

or-ganes de la reproduction L'odeur suave

fort souvent attire

Trang 27

Jement lesregardsdu vulgaire et coiisliliie

sesyeux lavritablefleur

pice; onditalorsqu'elleest :

pices distinctes tombant sparment les

Polyptale

Rgulire, ou

Irrgulire

Je vais maintenant tudier cet organe

decaractre pourlesdistinctions des

vg-tauxetleurclassification

consi-drer troisparties, savoir:

L,elimbe, qui surmonte le tube, et

quiesttantt vas et tanttplane.

Lagorge,oulignededmarcation entre

i" Campanule, campaniforme, ou en

cloche, lorsqu'elle n'a point de tube et

qu'elles'vaseinsensiblementdela basevers

2 Infundibuliforme, ouen entonnoir,

3 Hy/iocratriforme, si le limbe est

4" Rosace, ou en roue, celle dont letubeest exclusivementcourt,ounul, et lelimbe lal

plat

5 Urcole, quand elle estpresque

glo-buleuse etrtrcie son orifice.

galement diffrensnomssuivant sa forme;

ainsionl'appelle :

parta-g en deux lvres cartes l'ime de l'autre;

del lenom de labies donn aux plantes

quiprsententcetteconformation

sont rapproches.

etne peut tre rapporteni la corolle

bi-labie ni lacorollepersonne.

p-tales.

de deux, detrois, de quatre, decinq, de

sixptales; del lesnomsde

Triplule,

Pentaplale,

po-sitiondesptalessontfortvariables.En

par-ties, savoir;

Trang 28

Uonglet, ou partie iofrieure plus ou

De mt^me que la corollemonoplale, la

polyptaleest

po-lyptale rgulirepi'cnd lenom de:

1" Cruciforme,quandelle estforme de

calicefubuleux

nom de

cinqptalesingaux et rguliers, maisqui

affectent conslamment une mme

disposi-tion A-insion nomme,

grand quelesautres qu'il enveloppe

gn-ralement

sont gauxetsemblablesentreeux

G. Carne, les deux ptales infrieurs,

galementsemblables,etsouventsoudspar

papil-lonace

Il ne me reste plus maintenant, pour

en-suite je passerai l'tude des organes

sexuels

STRUCTURE ANATOMIQUE DE l.A COROLLE

la mme que celledesfeuilles :cesontdes

tissu cellulairelcheetpeursistant.Parmi

rou-les enspirale, qui existent surtout danslanervure moyenne de certains ptales Ces

organes ontlaplusgrandeanalogie avecles

filetsdes tamines, et l'on voitfrquemment

transformationsefait en quelquesortesous

nos yeux dans lesfleurs qui doublent. Ce

nis dans unemme fleur, ce qui constitue

Vhermaphrodilisme, et lafleurest di;e:

con-traire,onn'yrencontre qu'unseuldesdeux

organes sexuels, etla fleur est dite:

des taminesou unpistil.

Lesfleursmlesetfemelles sont

les fleurs mles et les fleurs femelles se

ap-peles

Z>/o/(;Hej Enfin, quelquefois on trouvemles ensemble sur le mmepied, ousur

fleurs femelles, et des fleurs

Trang 29

dites C'estaux vgtauxqui offrentce

in-l.inge irrgulier de trois soites de fleurs

qu'onadonn le nomde

Polygames.

MALS

absolument les mmes usagesque les

or-ganes mles dansles animaux, c'est dire

qu'ellerenferme la substance qui opre la

fcondationdesgermes.

deuxparties, savoir: de

I. Vfi/il/tcre,sortedepetit sac

ouloges,dans lesquellessetrouvele

pollen

par-tie n'est pas tellement essentielle qu'elle

est

indis-pcnbable pour que cet organe rem]ilisse

parfaitementles fonctions quelanatuielui

aconfies, c'est qu'il faut que

non-seule-ment il contienne le pollen, mais encore

qu'ils'ouvre, pourquecette substance soit

cettecirconstance, lafcondation ne

a" Latrale, lorsqu'elle n'est att.nclie

que d'unseulct dufilament ,

sphro-daux, runispar unpointdeleur

*Rnlfornies,ouen forma derein

est

1 Aigu, commedanslabourrache

a" Bifide,fendue son sommet ou sa

3 Bicorne,termine son sommet p.-ir

deux cornes alonges

ge-nou

sillonstransversaux qui formentles

Trang 30

VI Ciinci/orine, ou encoin

VII Subitl , ou en alne, quand il est

along et va ens'aniincissant versle

som-met

taminessontdites:

sur lerceptacle, auniveaudelabase de

l'o-vaire,ou plusbas

surlepistil.

Les taminessont:

1 Ztrei^,quandellesnesontruniesni

ne forment qu'unseulcorps.

4 Syngnses^lorsque lesanthressont

jointes ensemble parun desdeux cts.

Les taminessont:

Dfini,lorsque cenombre

enmmetempsla plus paisse, quirenfermelestudimens des jeunes graines

calice

3" Simple, lorsqu'il n'est partag paraucunecloison

se-mences

Lestyle estleprolongementfiliforme du

stiginate

Quelquefois ilmanqueentirement,etalors

Sessile

Presque toujourslestyleoccupelapartie

laplus leve, c'est dire, le sommet

Trang 31

par-tieinfrieure dela fleur.

D Simple, sans aucunedivision.

F.

Trifide

G. Quinqufide

H Mullifde, suivant qu'il est fendu en

deux, trois, cinqouenplus grandnombre

de divisionsprofondes

trs-pro-fondesetatteignent jusqu'au-dessousde son

Le stigmateestl'organe destin

rece-voirlepollen lanc parlesanthres

Consi-dr souslerapportanatoniique, lestigmate

est form depetites utricules de forme

va-rie,contenant chacune, dansleur intrieur,

un petit nombre de granules diversement

utri-cules sont lchement unies entre elles au

fixer par sa viscosit lesgrains du pollen

De mme quele style, le stigmate peut

B. Oblique, quand il se dirige mentpar rapport l'axedela fleur.Selon la substance quile constitue,il est:

succulent

petites glandesplus ou moins rapproches.

C Membraneux, quandilest aplatiet

mince

mem-braneuxetcolor la maniredes ptales

fllaintenant les sexuelsnoui

Trang 32

,ontconnus, passons la fcondationdes

{,'ermesdelaplante

SEPTIEME ETUDE.

germespassentsuccessivement l'tatdefruit,

(^est ordinairement aumomento la fleur

est ouverteou l'instant mmede son

pa-nouissement quelafcondation alieu.Alors

s'ap-procher sensiblement du stigmate l'une

aprsl'autre ets'en loignerpresque

aussi-tt qu'elles ont rpanduleur poussire

f-condantesurcetorgane.Aprsquela

tombent; les tamines, ayant rempli les

puisquec'estdans sonseinque la nature a

dpos ,pour y crotreet

lesrudimens desgnrationsfutures

C'est l'ovaire qui,par sondveloppeuiCnt,

doitformer le fruit Iln'estpasraredevoir

lecalice persister aveccet organe, et

Peu de tempsaprs que la fcondation a

eu lieu, l'ovaire commence s'accrotre;

inor-ganique I ac(iuirentpeu peuplus de

con-sistance; la partie qui doit constituer la

se prononcent, et bientt l'ovairea acquislescaractres propres constituer un fruit.

HUITIEME ETUDE.

DU FRUIT OU DES ORGANES DE LA FICATION PROPREMENT DITS

FRUCTI-Lafcondations'est opre,les

envelop-pes florales se sont fanes etdtruites; les

par l'influence de cette fonction, une vie

l'in-stant o l'ovaire a t fcond, et finit luide ladissminationdes graines On luia

Fruclificatio/i

Le fruit n'estdonc que l'ovaire fcond

deux parties, savoir : des semences et du

semences

qu'ellesparviennent leur tatdeperfection;

qu'el-les tirent ceux qui leur conviennent; elles

Trang 33

jusqu' l'poque de l;imaluritO Sou poiut

Placenla, etl'endroitpar o il s'insinue

dansla semonce

a donn cesdernireslenomde

1 Lacapnile, qui est un pricarpe sec

et creux, deforme trs-\ariable,

quelque-fois indhiscente et une seule loge, plus

ordinairement s'ouvrant rgulirement en

maturit Les cavitsqui contiennentles

se-mencessenomment.

Loges Ces loges sont ordinairement

Cloisons, qui serunissent trs-souvent

parleur bord extrieur unaxe central

ta-blis d'aprs fon indhiscence, le nombre

, celuidessemences,

sontfort faciles reconnatre

divise intrieurementen deuxloges; les

Silicule On distingue la silique pai des

formesassez faciles saisir :elles sont:

3" l^a.gousse, ou lgume,

lis-rappro-chedela siliqueparlaformeet larunion

Cosses, en diffrentparladisposition des

en-fjn , il est desfruits lgumineux tout fait

indhiscens, qui n'ont qu'uneseule loge,

une seule semence ; dans les autres

, les

lors-queles semencessontmures; maislacosse,

quin'aqu'une seulevalve, resteferme, et

Trang 34

extrieure, pulpeuse, charnue, plus ou

li-gneuse,connue souslenomde

logese nomme

Amande.

du calice, divis dans son centre en

plu-sieurs loges, chaque loge renfermant une

<^e

Ppins.

7" La baie consiste en un fruit mou

bractes ou depdoncules considrablement

fixs parleur basesur un axeou un

rcep-taclecommun,

par-fait quise trouve contenue dans la cavit

intrieuredu pricarpe, etqui renferme lecorps qui doit produire un nouveau v-gtal

Vamande.

parties

L'arille est une enveloppemembraneuse

ou charnue, qui ordinairement sedtache

expansion du cordon ombilical

.^ " DE I.A TUNIQUE PROPRE

Latunique propre existe dans toutes lessemences: c'est laplusextrieure quandl'a-

trs-oidi-naircment Asa superficie, dansun grand

Microphyle, etdontl'usagen'est pas

IIL ^DU TGUMENT OU ENVELOPPE

i:-TERNE

souvent il se confond avec la tuniquepropre; alors il n'en existe qu'un seul,

l'autre

Trang 35

Chalaze

l\. DK l'amande

partie d'unegrainemreet parfaite

par l'embryon; d'autres fois, outre

acces-soirequ'onappelleprisperme.

lui aucune continuit de vaisseaux ou de

tissu cellulaiie; dans les mailles duquel se

trouve renferm de la fcule amylace ou

un mucilage pais. Celte substancesert de

en gnral trs-variable,ainsiil est :

d'ombel-lifres

existantdans une graine parfaite aprs sa

corapos d'unenouvelleplante C'est lui,eu

entout celuidont il tiresonorigine.

plantulc etdi

cotyldon

1 La plantule ou ftus vgtal, est la

com-pose de deuxparties essentiellement tinctes,savoir: la

dis-Radicule et laPlumiile

enveloppes delasemence Quoiquesimple,elle se divise quelquefoisen plusieursma-

melons, qui semblent former, parleurveloppement, autant deradicules, comme

d-dansleseigle, etc.

ontnomme

Colorhize Cecaractreestsurtout

par-ticulieraux monocotyldons.

B. Laplumule,estcette partiedela

plan-Iule qui doit sedvelopper lairet la

tige et les rameaux Quelquefoislaplantuleest libre et visible l'extrieur avant lagermination; d'autrefois, au contraire,

celle-ci a commenc; enfin, dans quelques

d'enveloppe qu'onnomme

Coloptilc, et alors la

i)lanleestdite:

Coloptile

que comme un cotyldonmince, recouvrant

Trang 36

compo-sentl'embiyon,jevaisprsentermaintenant

ses caractres gnraux suivant qu'il offre

l" DK l'embryon nlCOTYLDON.

lorsde la germination pourdevenirla

ra-cine; lesdeux cotyldons, engnral,

atta-chs lammehauteur surla

plantule,ont

n'existepasdutout La plantuleest

2"DE l'embryon monocotyldon.

Dansl'embryonmonocotyldon au

con-trairelesdiverses parties quilecomposent,

nesontni aussibiendessines, niaussi

fa-ciles distinguer

elle est plus ou moins arrondie, souvent

-lorhize,qu'ellealongeetdchire l'poque

delagermination; le corps cotyldonaire

estsimpleetne prsenteaucuneincision ni

fente

de suite la germlnition, qui va tre le

sujetdenotreneuvime lude

IE L.V GERMINATION

unnouvel tre.

Pourquelagerminationpuisse avoirlieu,

1 L'tatdeparfaitematurit delagraine,qui nesauraitgermer avant d'y tre par-

venue

la germination,on compte l'eau, la

cha-leuret r.Tir.

1

L'eau est undes lmensindispensables

aux diffrensphnomnesdelavgtation.

Cen'est point seulementcomme substance

lmentaire que l'eau agitdansla

germina-tion,mais aussi par sa facult dissolvante

etde vhicule aux substancesvraiment

ail-biles du vgtal. C'est elle qui pcnirnni

les enveloppes, fait gonfler le prisperme,

so-lubles d'insoso-lublesqu'ils taient, et propres

Trang 37

fourniraujeunevgtalles [ircinicrs

nin-triauxd'acci'oissement

L'eau, parsa fluidit, se cli.irgeatissides

servird'aliment lajeune plante; elle

Nanmoins pour qu'une graine puisse

germer, l'eaune doit pas treen quantit

trop considrable, car alors elle subirait

facult germinative

Ainsi, d'aprs coque je viensdedire de

l'eau dansla germination,onvoit qu'elle a

ncessaire la germination que l'eau. Son

germina-tion, mais cependant il ne faut pasque

cettechaleurdpassecertaineslimites,sans

germes, elle les desscherait et ydtruirait

45" 5o s'oppose la germination,tandis .

quecellequin'excdepas 25 3o,surtout

L'air est aussi utile aux vgtau.x pour

l'onenfonce des graines tropprofondment

l'actionde l'air,ellesn'prouventaucun

Tellessont enpeudemotsles

favori-sentla germination,maintenantje vais

fonc-tion

PIIEK031NES GNRAUX DE LA

GER.MINATION.

Lepremiereffetapparent de la

germina-tionest le gonflement dela graine et le

ra-mollissementdesenveloppesqui les

d'un temps plus ou moins long,suivantles

Plantule Onluidistinguedeux

Trang 38

nom-brc ti cas, c'est l'extrmit infrieure, ou

laradicule, qui prouvelapremirele

mou-vement de lagermination On la voit faire

s'alonger, et tendre s'enfoncer dans la

terre.Bienttlesautrespartiesdel'embryon,

obissant aumme mouvement, elles se

d-gagentdesenveloppessminalesquiles

re-couvrent nu

Si l'embryon est dicotyldoD, les deux

les petites feuilles qui la

composent

lagermination estacheve.

Si l'embryon est unseulcotyldon,on

recouvre la manired'une graine, prend

folio-lessedroulent

Jenesuiviai pas plusloin le

dveloppe-mentde l'embryon;je vaismaintenant

mul-tiplicationdesespces.

graines sont

naturel-lement disperses lasurfacedelaterre,

deleurmaturit

Ladissminationnaturelledesgrainesest,dans l'tatsauvage desvgtaux, l'agent le

sortaient point pour tre dispersessur laterreet s'y dvelopper, on verrait bientt

lesvgtaux ont une dure dtermine, ils

globe

leterme delaviedes plantes annuelles.En

effet,pour qu'elle aitlieu, il est ncessaiiequelefruit soit parvenu sa maturit,etqu'il soitplus ou moins dessch. Or, ce

phnomnen'arrivedans lesherbes

repos que ces vgtaux prouvent lorsque

leur liber s'est puis, a donn naissance

auxfeuilles et aux

organes de lation

sontinhrentesau pricarpe, les autres

d-pendentdes graineselles-mnies, aussiil

y

adespricarpesqui s'ouvrent naturellement

lances des distances plus ou moins

con-sidiables

Ily a un grand nombre de graines

quisont minces, lgres, et qui peuvent tre

et les diffrens animaux sont encore des

les unes s'attachent leursvctemens ou

leurs au des crochets dont

Trang 39

ellessontarmes, tellesquecelles du

ser-vent de nourriture, sont transportes dans

les lieuxqu'ils habilent, ets'ydveloppent,

lorsqu'elles y ont t abandonnes, et

qu'elles se trouvent dansdes cirronstances

favorables

II DE I.A HULTlPLinATION DPS PLANTES

SANS LE SECOURS DES GRAINES

Oi:tre la inidtiplicallon des plantesparla

s'empare deprfrence,soitpour hterleur

es-pces trangres dont les fruitsne peuvent

dans nos climats parvenir une maturit

des branches qui naissent ducollet de la

former denouveaux individus

2 Lejet ou stolon,qui est une branche

ou

3"Les coiilans, qui sont des jets qui

poussentdes touffes,des feuilleset des

ra-cines

5 Les bulbesou hulbiUes,qui sont de

petitstubercules bulbiformes s])arablesde

laplante-mre, et susceptiblesde produire

de nouveaij,\ individus

A. La bouluie,quiestunepetitebranche

y pousse des racines, et forme un nouvel

individu

pousse, portant la base un tronon de

c. La marcotte, qui est une branche,

cou-che dans la terre ou dansla mousse, yproduitdes racines, soitqu'on l'ait laisse

intacte, soitqu'onaitentaill son corceou

ligatureou une sectionpour y dterminer

VGTAUX.

Trang 40

ilues, soit aux influencesatniosj)hri(]iies ,

enfin, la nature du solo elles vcgclent

n'affec-lent ([ue quelques parties spares, et en

maladiesuniverselles,quand ellesattaquent

Les maladies auxquellesles ))lanles sont

Unepartie deces maladies peuvent

d-terminerlamorldu vgtal, mais on peut

(le laplante.Maisiln'euestpasdemmede

celle-ciest invitable

l'individu vgtal perd successivement

plu-sieurs desesorganes: les unsdisparaissent

poques du dveloppement de l'individu,

et ne prissentqu'aveclui, tandisque dans

d'autres l'individu survit Ce phnomne,

cetteloi gnralede la nature, que tout

utile l'individu, et que l'individu

lui-mme prit ds qu'il cesse d'eue utile

l'espce: celle-ci est la seule qui nesoit

destruc-tion;sans cesse ellese renouvelle; tousles

on a crul'avoir observ ; cette perte est

la suite de quelque vnement particulier

C'est ainsique nous voyons prir

succes-sivenienl])lusicursdesorganesdesvgtaux,

sefltrissent etmeurent, lorsque la jeune

qu'ils lui fournissent; les cailles, aprs

l'hiver, s'entr'ouvent au printemps,ds que

la sveplus active a donn aux rameaux

les feuillesparaissent cette poque comme

nour-ritureplusabondaulequ'ellesluifournissent;ellestombent en automne, aprs lamatu-

rit desfruits, parce que la planten'a plus

dans quelques espces, il paratqu'ellesne

stipules et lesbractes, organesaccessoires,

fleurselles-mmesnese montrentqii'uu

in-stant; ellesperdent successivementleurlice,leursptales, les lamines, aprs la

enfin, laplante entire,si elle estannuelle,

prit aprs la dissmination dessemences;

pris-sent seulesdanslesplantes bisannuelles,les

leursrameaux chargs deboutons: tout k

restecesse d'exister; enfin, l'arbre entier,

quelque longue quesoit son existence, en

aurait croire son immortalit

Ngày đăng: 03/11/2018, 12:42

TỪ KHÓA LIÊN QUAN

🧩 Sản phẩm bạn có thể quan tâm